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Dentisterie restauratrice a minima - 22/12/16

[28-644-C-10]  - Doi : 10.1016/S0000-0000(08)53474-7 
H. Tassery  : Maître de conférences, J.-L. Victor : Assistant, G. Coudert : Interne, J.-L. Brouillet : Professeur premier grade, S. Koubi : Assistant
Service d'odontologie restauratrice, Faculté de Marseille, Université de la Méditerranée, 27, Boulevard Jean-Moulin, 13385 Marseille, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Cliniquement, la pratique d'une dentisterie invasive a minima correspond à la stricte application du principe : respect systématique des tissus originels. La dentisterie invasive a minima devient un concept opératoire applicable quotidiennement avec comme dénominateur commun à toutes les techniques : la préservation des tissus tout en privilégiant la prévention sur toute forme de thérapeutique. Cela implique une meilleure connaissance du processus carieux, l'utilisation des performances croissantes des systèmes adhésifs et de faire un choix parmi de nombreux outils : ozonothérapie, inserts soniques et ultrasoniques, etc. Ces nouveaux outils améliorent le diagnostic pour certains et minimisent les formes de préparations pour d'autres. L'objectif de ce travail est de sérier toute la problématique de la dentisterie invasive a minima. Ces différents outils et leur efficacité ainsi que leurs avantages et inconvénients y sont détaillés, tout en décrivant leur utilisation clinique. Il demeure raisonnable d'appliquer les techniques préventives de la dentisterie a minima (améloplastie partielle, stérilisation des sillons, etc.) pour les risques carieux moyens et élevés et d'oser les préparations a minima qu'en deuxième intention, une fois le risque carieux contrôlé et minoré. Pour les risques carieux nuls à faibles, toutes les thérapeutiques a minima sont applicables en première intention.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Dentisterie a minima, Insert sonique et ultrasonique, Préparations en « entonnoir » et en « tunnel »

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  • S.-A. Koubi, H. Tassery, F. Bukiet

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