Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Place des anticoagulants oraux directs dans le traitement des thrombophilies et du syndrome des antiphospholipides - 19/03/18

Doi : 10.1016/j.jdmv.2017.12.013 
S. Zuily 1, 2
1 Service de médecine vasculaire, centre de compétences régional maladies systémiques et auto-immunes, maladies vasculaires rares et syndrome de Marfan et apparentés, institut Lorrain-du-Cœur-et-des-Vaisseaux, CHRU de Nancy, Nancy, France 
2 Inserm UMR_S 1116, faculté de médecine, université de Lorraine, Nancy, France 

Résumé

Objectifs

L’utilisation des anticoagulants oraux directs (AODs) dans la prise en charge de la maladie thromboembolique veineuse (MTEV) a été validée grâce à des essais randomisés contrôlés. Cependant une proportion peu importante des patients inclus dans ces études étaient porteurs d’une thrombophilie biologique. Par conséquent, les données d’efficacité et de tolérance des AODs dans cette population particulière sont plus rares. Ainsi, l’objet de cette communication est de présenter l’ensemble des données disponibles à ce jour concernant l’utilisation des AODs chez les patients porteurs d’une thrombophilie.

Matériel et méthode

Une revue systématique de la littérature concernant les thrombophilies biologiques suivantes sera présentée : déficit en inhibiteur de la coagulation (antithrombine, protéine C, protéine S), polymorphisme des gènes des facteurs V et II, anticorps antiphospholipides.

Résultats

Plusieurs points seront abordés entre autres : intérêt des AODs dans la préservation des taux de protéines C et S à la phase aiguë d’une thrombose veineuse en comparaison aux AVK, interférences des AODs sur les résultats du bilan de thrombophilie (risque de faux-positifs), efficacité des AODs en cas de thrombophilie vs. en population générale, cas particulier du syndrome des antiphospholipides (SAPL). En ce qui concerne le SAPL, après un essai thérapeutique démontrant l’infériorité d’un AOD vs. AVK sur la génération de thrombine, les données publiées actuelles laissent suggérer un sur-risque de récidive chez les patients SAPL les plus à risque (i.e. ceux atteints d’une triple positivité=positivité des 3 tests antiphospholipides de manière simultanée).

Conclusion

Les AODs sont une avancée majeure dans le traitement de la MTEV. Chez les patients porteurs d’une thrombophilie biologique, ces traitements peuvent avoir des avantages et des inconvénients à connaître.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Thrombophilie, Anticoagulants oraux directs


Plan


© 2017  Publié par Elsevier Masson SAS.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 43 - N° 2

P. 78 - mars 2018 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Thrombophilie chez la femme enceinte. Conséquences et recommandations
  • G. Plu-Bureau
| Article suivant Article suivant
  • Quel bilan de thrombophilie en pratique clinique et pourquoi ?
  • J. Emmerich

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.