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Auto-prélèvement avec test HPV : une nouvelle alternative pour améliorer l’adhésion au dépistage du cancer du col de l’utérus? - 21/07/18

Self-collection for HPV testing: a new strategy to improve cervical screening coverage?

Doi : 10.1016/S1773-035X(18)30178-3 
Martina Bertucci 1, Coline Dambroise 1, Laura Satger 1, 2, Nathalie Boulle 1, 2, 3,
1 Université de Montpellier, France 
2 CHU de Montpellier, France 
3 INSERM 1058 – Route de Navacelles - Montpellier, France 

*Auteur correspondant :

Martina Bertucci, Coline Dambroise et Laura Satger ont contribué de manière égale à la rédaction de cet article


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Résumé

Le dépistage du cancer du col utérin, basé sur le frottis cervico-vaginal, a été mis en place dans les années 60 dans la plupart des pays développés, permettant une diminution spectaculaire du nombre de cancers. Cependant ce dépistage, proposé en France aux femmes de 25 à 65 ans, ne couvre pas la totalité de la population cible puisque 40 % environ des femmes y échappe dans notre pays.

Une alternative pour augmenter la couverture du dépistage est de proposer aux femmes un auto-prélèvement, vaginal ou urinaire, puis un test de détection des papillomavirus humains (HPV). De nombreuses publications ont montré que cette approche présentait une bonne sensibilité et bonne spécificité comparée au frottis pour la détection des lésions histologiques de haut grade.

Plusieurs facteurs doivent être validés avant la mise en place à grande échelle de l’auto-prélèvement : le type de dispositif utilisé, la technique de détection des HPV, les modalités de mise à disposition et de retour des dispositifs, l’information des femmes, la prise en charge des femmes avec test HPV positif et, comme pour tout dépistage, le coût/bénéfice de l’approche choisie.

Plusieurs études sur l’auto-prélèvement ont été faites en France ces dernières années et cette approche sera certainement intégrée au dépistage organisé du cancer du col utérin prévu dès 2018 pour améliorer l’efficacité de ce dépistage.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Self-collection for HPV testing: a new strategy to improve cervical screening coverage?

In many developed countries, implementation of cervical cancer screening programs in the sixties based on cervical cytology (Pap-smear) led to a dramatic decrease in the incidence of cervical cancer. However, a significant proportion of women (40% in France) do not attend to regular cervical cancer screening.

Self-collection (vaginal or based on urine sample) for HPV DNA testing is a promising approach to increase the coverage of screening. Numerous publications have validated this approach showing high sensitivity and specificity as compared to cervical cytology for the detection of high grade cervical lesions.

Some pre-requisite must be validated before implementing self-collection as large scale programs, such as the collection device for self-sampling, the HPV detecting test, the scenario of invitation and kit return, the information delivered, the follow-up of women with positive HPV test and the cost/benefit of the selected strategy.

Several programs based on self-collection with HPV testing have been described in France showing promising results. This approach will certainly be part of the future national program of cervical cancer screening, which will be starting in France in 2018.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés : auto prélèvement, cancer du col de l’utérus, dépistage, papillomavirus humain, participation au dépistage

Keywords : cervical cancer, human papillomavirus, self-collection, screening, screening attendance


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Vol 2018 - N° 503

P. 50-57 - juin 2018 Retour au numéro
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