Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Prise en charge des infections postopératoires en urologie - 29/10/18

Management of postoperative infections in urologic surgery

Doi : 10.1016/j.purol.2018.06.010 
M. Vallée a, , F. Bruyère b, c
a Service d’urologie et de transplantations rénales, Hôtel-Dieu, CHRU de Nantes, 1, place Alexis-Ricordeau, 44093 Nantes cedex 1, France 
b Service d’urologie, CHRU de Bretonneau, 2, boulevard Tonnellé, 37044 Tours cedex, France 
c Université François Rabelais-de-Tours, PRES centre Val-de-Loire université, 37000 Tours, France 

Auteur correspondant.

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

pages 7
Iconographies 4
Vidéos 0
Autres 0

Résumé

Introduction

L’incidence des infections du site opératoire (ISO) en chirurgie urologique est très variable. Le dernier rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS) retrouvait une incidence des ISO de 3 % mais dans certaines situations cliniques particulières, des taux proches de 20 % sont parfois observés. L’objectif de cet article est de fournir aux IDE d’urologie un résumé de la prise en charge des principales complications infectieuses postopératoires que l’on peut rencontrer en chirurgie urologique.

Matériel et méthode

Les principales pathologies infectieuses susceptibles d’être rencontrées en urologie ont été classées en 4 chapitres en reprenant les formulations utilisées par l’InVS et en y ajoutant les spécificités liées à la chirurgie urologique. La prise en charge des pathologies décrites se basent sur les recommandations actuelles françaises et européennes afin d’être en accord avec les bonnes pratiques.

Résultats

L’importance pour les IDE de savoir reconnaître une ISO potentiellement mortelle est ici rappelée avec notamment la nécessité de maîtriser l’utilisation du score « quick SOFA ». Les ISO en urologie ont ensuite été regroupées de la manière suivante : infection urinaire postopératoire, infection de la partie superficielle de l’incision, infection de la partie profonde de l’incision, infection de l’organe/espace concerné par l’intervention et infection de matériel.

Conclusion

Si les infections urinaires sont potentiellement les plus graves et parfois mortelles, les infections superficielles ou profondes peuvent être sources d’hospitalisations prolongées avec un retentissement certain sur la réhabilitation postopératoire des patients. Les IDE doivent donc être parfaitement formés à les reconnaître car ils sont bien souvent en première ligne en cas de survenue d’une ISO.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Summary

Introduction

The incidence of surgical site infections (SSI) in urological surgery is highly variable. The latest report of the “Institut de veille sanitaire” (InVS) found an incidence of SSI of 3% but in some specific clinical situations, rates close to 20% are sometimes observed. The aim of this publication is to provide urology nurses with a summary of the management of the main postoperative infections that can be encountered in urological surgery.

Material and method

The main infectious pathologies likely to be encountered after urology have been classified in 4 chapters by repeating the formulations used by InVS by adding the specificities related to urological surgery. The management of the pathologies described is based on current French and European guidelines.

Results

The importance for urology nurses to know how to recognize a potentially lethal SSI is here to remind, especially with the need to master the use of the “quick SOFA” score. The SSI in urology were then grouped as follows: postoperative urinary tract infection, superficial wound infection, deep wound infection, organ infection and material's infection.

Conclusion

While urinary tract infections are potentially the most serious and sometimes fatal, superficial or deep infections can be a source of prolonged hospitalization with repercussions on postoperative rehabilitation of patients. Nurses must therefore be fully trained to recognize them because they are often in the front line in case of occurrence of a SSI.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Plan


© 2018  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 28 - N° 14

P. 790-796 - novembre 2018 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Technique et gestion du sondage vésical chez l’homme
  • M. Vallée, G. Robert, J. Rigaud, F. Luyckx

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.