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Défaut de réparation de l’ADN : nouvelle piste thérapeutique pour le cancer de prostate métastatique - 04/12/18

DNA damage repair: An emerging strategy in metastatic prostate cancer

Doi : 10.1016/j.bulcan.2018.05.017 
Yohann Loriot 1, Guillaume Meynard 2, Elodie Klajer 2, Clément Bolognini 2, Noémie Gassian 2, Antoine Thiery-Vuillemin 2, , 3, 4
1 Gustave-Roussy, département de médecine, Inserm U981, 114, rue Édouard-Vaillant, 94805 Villejuif, France 
2 CHU de Besançon, oncologie, 25030 Besançon cedex, France 
3 Inserm, UMR1098, 25020 Besançon cedex, France 
4 Université de Franche-Comté, UMR1098, SFR IBCT, 25020 Besançon, France 

Antoine Thiery-Vuillemin, CHU Jean-Minjoz, medical oncology, boulevard Fleming, 25030 Besançon, France.CHU Jean-Minjoz, medical oncologyboulevard FlemingBesançon25030France

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Résumé

L’instabilité génétique est une des caractéristiques de la cellule cancéreuse. Les mutations de gènes impliqués dans les mécanismes de réparation de l’ADN peuvent favoriser cette instabilité génétique et participer à l’oncogenèse et à la progression métastatique. Dans le cancer de la prostate, les anomalies de réparation de l’ADN correspondent principalement à des mutations somatiques ou constitutionnelles des gènes BRCA2 et ATM. La prise en charge thérapeutique des cancers de prostate métastatiques résistants à la castration (CPMRC) repose aujourd’hui sur les nouvelles hormonothérapies (abiratérone, enzalutamide) et sur les chimiothérapies de type taxane (docétaxel ou cabazitaxel). Des données préliminaires font état d’une activité spécifique des agents occasionnant des cassures de l’ADN (sels de platines) et des inhibiteurs de PARP chez les patients avec ces anomalies de réparation de l’ADN. La fréquence des mutations des gènes de réparation de l’ADN chez les patients atteints de cancer de la prostate (20 %) et la réponse antitumorale des inhibiteurs de PARP en font une possible stratégie thérapeutique à court terme avec de nombreuses études d’enregistrement en cours.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Summary

Genetic instability is one part of the oncogenic process. Gene mutations involved in DNA repair mechanisms can promote this genetic instability and participate in oncogenesis and metastatic progression. In prostate cancer, DNA repair abnormalities mainly correspond to somatic or constitutional mutations of the BRCA2 and ATM genes. Therapeutic management of metastatic castration-resistant prostate cancer (mCRPC) is currently based on new hormonal therapies (abiraterone, enzalutamide) and taxane-type chemotherapy (docetaxel or cabazitaxel). Preliminary data tend to indicate a specific activity of agents causing DNA breaks (platinum salts) and PARP inhibitors in patients with these DNA repair abnormalities. The frequency of DNA repair gene mutations in patients with prostate cancer (around 20%) and the antitumor response of PARP inhibitors make it a possible short-term therapeutic strategy with several registering clinical trials ongoing.

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Mots clés : Cancer de la prostate, Réparation de l’ADN, Inhibiteur de PARP, BRCA, ATM, Sels de platine

Keywords : Prostate cancer, DNA repair, PARP, BRCA, ATM, Platinum


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Vol 105 - N° 10

P. 944-954 - octobre 2018 Retour au numéro
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