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Republication de : La contraception d’urgence. RPC Contraception CNGOF - 07/02/19

Reprint of: Emergency contraception: CNGOF Contraception Guidelines

Doi : 10.1016/j.sagf.2019.01.005 
N. Hamdaoui , C. Cardinale, A. Agostini
 Service de gynécologie-obstétrique, hôpital de la Conception, boulevard Baille, 13005 Marseille, France 

*Auteur correspondant.
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le jeudi 07 février 2019

Résumé

Objectifs

Éditer, par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), des recommandations fondées sur les preuves disponibles dans la littérature pour l’utilisation en termes d’efficacité, de sécurité et d’effets secondaires de la contraception d’urgence (CU).

Méthodes

Une revue de la littérature a été effectuée en consultant les données Medline, Cochrane Library et les recommandations internationales en langue française et anglaise du 1er janvier 1979 jusqu’au 1er mai 2018.

Résultats

Il est recommandé d’informer les patientes que la CU n’est pas efficace à 100 %. Un test de grossesse est recommandé en cas de retard de règles après prise d’une CU. Il est recommandé d’utiliser la CU le plus tôt possible après le rapport à risque. En l’absence de contraception au long cours, dans les 72 premières heures après le rapport sans protection, l’ulipristal acétate (UPA) ou le lévonorgestrel (LNG) peuvent être proposés avec une supériorité de l’UPA entre 0 et 72h. Au-delà de 72h, les données suggèrent une meilleure efficacité de l’UPA. Cependant, en prenant en compte des éléments pratiques (accès à la CU, coût, répercussions sur la prise d’une contraception hormonale après UPA), il est difficile de recommander l’UPA en priorité entre 0 et 72h. Les menstruations sont plus susceptibles d’arriver précocement avec le LNG. Le DIU au cuivre est une méthode efficace et peut être utilisé en CU jusqu’à 120h après un rapport sexuel non protégé ou en cas de risque d’échec d’une méthode contraceptive.

Conclusion

La contraception d’urgence n’est pas efficace à 100 %. Plus la prise de la CU est proche du rapport à risque, plus elle est efficace en termes de taux de grossesse.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Objectives

Edit, by the French National College of Gynecologists and Obstetricians (CNGOF), recommendations based on the evidence available in the literature for the use in terms of effectiveness, safety and side effects of emergency contraception (EC).

Methods

A review of the literature was conducted by consulting Medline, Cochrane Library and international recommendations in French and English from January 1, 1979 to May 1, 2018.

Results

It is recommended to inform patients that EC is not 100% effective. A pregnancy test is recommended if there is a delay after taking an EC. It is recommended to use EC as soon as possible after the unprotected intercourse. In the absence of long-term contraception, in the first 72hours after unprotected intercourse, ulipristal acetate (UPA) and levonorgestrel (LNG) may be offered with a superiority of UPA from 0 to 72h. Beyond 72hours, the data suggest a better efficiency of the UPA. However, taking into account practical elements (access to EC, cost, impact on the taking of hormonal contraception after UPA), it is difficult to recommend the UPA as a priority between 0 and 72h. Menstruation is more likely to happen early with LNG. The copper IUD is an effective method that can be used in EC until 120hours after unprotected intercourse or when there is a risk of contraceptive failure.

Conclusions

EC is not 100% effective. The closer the intake of EC with the unprotected intercourse, the more effective is the EC in terms of pregnancy rate.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Contraception d’urgence, Rapports non protégés, Dispositif intra-utérin en cuivre, Ulipristal acétate, Lévonorgestrel

Keywords : Emergency contraception, Unprotected intercourse, Post-coital copper intrauterine device, Ulipristal acetate, Levonorgestrel


Plan


 Cet article a fait l’objet d’une première publication dans Gynécologie obstétrique fertilité & sénologie 2018;46(12):799–805. j.gofs.2018.10.006.


© 2019  Publié par Elsevier Masson SAS.
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