Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Dépistage, diagnostic et prise en charge du SAOS en médecine générale - 16/02/19

Doi : 10.1016/j.msom.2019.01.041 
A. Vaillant 1, , C. Rabec 2, M. Georges 2, A. Denizot 3, M. Prudent 4
1 Maison médicale seurroise, Seurre, France 
2 CHU de Dijon, Dijon, France 
3 Médecin généraliste remplaçante, Dijon, France 
4 Maison médicale des bords de Seille, Bletterans, France 

Auteur correspondant.

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

pages 2
Iconographies 0
Vidéos 0
Autres 0

Résumé

Objectif

La place du médecin généraliste (MG) dans le dépistage et le diagnostic du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) reste encore à définir. L’objectif de ce travail était d’évaluer l’efficacité d’un dépistage par polygraphie ventilatoire (PV) en médecine générale.

Méthodes

Étude rétrospective incluant tous les patients ayant bénéficié entre le 01/03/15 et le 31/12/16 d’une PV indiquée par un MG formé, devant une symptomatologie évocatrice de SAOS. Les données médicales, les résultats des questionnaires et l’observance (3, 6 et 12mois) ont été recueillies.

Résultats

Sur les 299 PV réalisées, 247 ont été incluses (83 %). Un total de 32,8 % des patients ont été diagnostiqués et traités par pression positive continue (PPC) ou orthèse mandibulaire exclusivement en ambulatoire. 29,6 % des patients ont eu recours à un avis spécialisé. Tous les patients ont bénéficié de conseils hygiéno-diététiques grâce à l’infirmier(e) ASALEE (Action de santé libérale en équipe). En analyse multivariée, le questionnaire STOP-Bang était corrélé à un index d’apnées-hypopnées30/h à la PV (p<0,001). L’observance à la PPC était satisfaisante et ne différait pas significativement de celle d’une cohorte de patients appareillés par un centre expert.

Conclusion

Notre étude montre que 32,8 % des patients avec SAOS sont traités sans recours à un avis spécialisé et avec une bonne observance, ce qui suggère que la prise en charge du SAOS est réalisable en médecine générale. Le questionnaire STOP-Bang a la meilleure sensibilité pour le dépistage des SAOS sévères.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Plan


© 2019  Publié par Elsevier Masson SAS.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 16 - N° 1

P. 34-35 - mars 2019 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Troubles du sommeil chez les parkinsoniens tunisiens
  • S. Haddad, M. Aissi, N. Daoussi, F. Mahbouba
| Article suivant Article suivant
  • Prévalence et risque de la somnolence diurne excessive parmi les professionnels de santé d’un établissement de santé à Tunis
  • G. Bahri, S. Toujani, A. Hedhli, I. Youssef, S. Cheikh Rouhou, A. Tabouni, Y. Ouahchi, N. Laadhar, M. Mjid, S. Merai

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.