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Comment est vécu le traitement par Pression Positive Continue chez les patients suivis pour syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil - 16/02/19

Doi : 10.1016/j.msom.2019.01.071 
S. Toujeni, A. Taboubi , A. Hedhli, Y. Ouahchi, S. Cheikhrouhou, S. Boukriss, K. El Euch, I. Kharrat, M. Mjid, S. Merai
 Service de pneumologie, CHU la Rabta, Tunis, Tunisie 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectif

Rapporter le vécu du traitement par Pression Positive Continue (PPC) chez les patients suivis pour un syndrome d’apnées-hypopnées obstructive du sommeil (SAHOS).

Méthodes

Il s’agissait d’une étude descriptive transversale utilisant un questionnaire administré aux patients suivis pour un SAHOS et traités par PPC depuis au moins six mois. Outres les données socio-démographiques, le questionnaire comportait essentiellement trois items : l’observance, la tolérance et l’amélioration des symptômes du SAHOS. Les patients étaient contactés par téléphone. Les données cliniques ont été recueillies à partir du dossier médical.

Résultats

Trente patients étaient inclus (19 hommes et 11 femmes). L’âge moyen était 61 ans±1. Seulement 11 patients utilisaient la PPC chaque jour avec une durée moyenne d’utilisation quotidienne de 5heures±1. Pour s’habituer à l’appareillage, les patients nécessitaient en moyenne 23 jours±17. Treize patients étaient très satisfaits de l’appareillage et 7 patients rapportaient une nette amélioration des symptômes. Les effets secondaires étaient essentiellement une sensation de suffocation (40 %), une sécheresse buccale (36,7 %) et une fuite par le masque (36,7 %). Par ailleurs 43,3 % des patients arrêtèrent l’utilisation de l’appareillage. La cause principale de l’arrêt de l’appareillage était un masque inadapté (46,1 %).

Conclusion

Malgré l’amélioration des symptômes du SAHOS par la PPC, son utilisation irrégulière et même l’abandon de l’appareillage sont fréquents ce qui nécessite une éducation des patients avec un suivi régulier et rapproché et une prise en charge psychologique adéquate.

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Vol 16 - N° 1

P. 44-45 - mars 2019 Retour au numéro
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