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L’insuffisance cardiaque : ce que vous devez en savoir - 12/04/19

Heart failure: What you need to know

Doi : 10.1016/S1957-2557(19)30060-4 
P. Henry
 Service de cardiologie, Hôpital Lariboisière, APHP, Paris ; Université Paris VII Diderot, 2, rue Ambroise-Paré, 75475 Paris cedex 10, France 

*Correspondance:

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Résumé

L’insuffisance cardiaque (IC) est devenue un problème de santé publique majeur partout dans le monde. Ses conséquences en termes de morbi-mortalité et de coûts de santé sont considérables et vont croissant. Depuis quelques années, faisant suite aux résultats des essais de sécurité cardiovasculaire sur les nouvelles classes d’antidiabétiques, principalement les inhibiteurs du co-transporteur sodiumglucose de type 2 (iSGLT2; gliflozines) aux effets favorables spectaculaires sur les hospitalisations pour IC et la mortalité, la question de l’IC est devenue une préoccupation majeure dans le domaine du diabète, particulièrement de type 2 (DT2). Celui-ci s’accompagne en effet d’un surrisque d’IC (× 2,5, plus encore si les sujets sont jeunes), d’un plus mauvais pronostic, et touche les deux sexes, parfois chez des sujets encore jeunes. Il convient de mieux connaître cette complication, son diagnostic tant clinique que biologique. Au plan échographique, sa recherche est parfois délicate. Elle correspond à au moins deux formes différentes : à fraction d’éjection réduite (par exemple chez un diabétique faisant suite à un infarctus du myocarde [IDM] ou des lésions coronaires sévères) ou à fraction d’éjection conservée, souvent avec dysfonction diastolique (fibrose myocardique), cette dernière liée à une myocardiopathie plus spécifique du diabète. La prise en charge thérapeutique doit être précoce, elle ne diffère pas de celle de l’IC chez le non-diabétique, mais s’y ajoute aujourd’hui la place clé des iSGLT2; ces derniers seront peut-être demain aussi un des piliers du traitement de l’IC hors diabète. Les endocrinologues, comme les omnipraticiens, doivent être mieux à même de l’évoquer et de travailler de concert avec les cardiologues, pour une prise en charge optimisée.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Summary

Heart failure (HF) has become a major public health problem all over the world. Its consequences in terms of morbidity, mortality, and health costs are considerable and still rising. In the recent years, the issue of HF has become a major concern for diabetic subjects especially type 2 (T2D) following the results of cardiovascular safety trials with one of new classes of antidiabetic drugs, SGLT2 inhibitors (SGLT2-i; gliflozins), with their dramatic favorable effects on hospitalizations for HF and death. Diabetes is associated with an excess risk of HF (x2,5, more in younger people), a worse prognosis, affects both gender and sometimes in still young subjects. This is why we all must better know this complication in diabetic subjects, its clinical and biological diagnosis. Echocardiographic variables, especially those of left ventricular size and function are frequently subtle in diabetic patients. It corresponds at least to two different forms (with reduced or preserved ejection fraction), the latter more related to a specific diabetic cardiomyopathy harder to identify. The therapeutic management must be prompt, it does not differ from that of HF in the non-diabetic but nowadays adds the key place of SGLT2-i. These drugs will probably be tomorrow a pillar of the treatment of HF in non-diabetic patients. Both endocrinologists and GPs need to be able to diagnose HF and work together with cardiologists for a better medical management.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots-clés: : Diabète, insuffisance cardiaque, diagnostic, inhibiteurs de SGLT2, gliflozines.

Keywords : Diabetes, heart failure, diagnosis, SGLT2 inhibitors, gliflozins.


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P. S3-S9 - mars 2019 Retour au numéro
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