Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Serum FSH level is lower in dysovulating than in ovulating non-PCOS obese women, independently of body mass index - 09/08/19

Les taux sériques de FSH sont diminués chez les patientes obèses dysovulantes sans SOPK, indépendamment de l’indice de masse corporelle

Doi : 10.1016/j.ando.2018.11.003 
Sophie Catteau-Jonard a, b, , Anne Brunel a , Agathe Dumont a , Geoffroy Robin a , Pascal Pigny c , Didier Dewailly a, b
a Department of Endocrine Gynecology and Reproductive Medicine, University of Lille, CHU de Lille, 59000 Lille, France 
b Inserm U1172 Team 2, JPARC, University of Lille, 59000 Lille, France 
c Laboratory of Biochemistry and Hormonology, University of Lille, CHU de Lille, 59000 Lille, France 

Corresponding author at: Department of Endocrine Gynaecology and Reproductive Medicine, hôpital Jeanne-de-Flandre, CHRU, 59045 Lille, France.Department of Endocrine Gynaecology and Reproductive Medicine, hôpital Jeanne-de-Flandre, CHRULille59045France
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le vendredi 09 août 2019

Abstract

Objectives

The prevalence of ovulation disorder (OD) is 3-fold higher in obese than normal-weight women. Most ODs are associated with concomitant polycystic ovary syndrome (PCOS), but obesity by itself can cause OD, through mechanisms that remain poorly documented. The literature on obese non-PCOS women with OD is sparse. The aim of the present study was to analyze a population of obese non-PCOS women with OD to shed further light on the mechanism of ovulation disorder.

Material and methods

This retrospective observational study of infertile obese women without PCOS compared a control group without OD (n=45) to a study group with OD (n=30) (OD group). Clinical, hormonal, and ultrasound characteristics were collected between cycle days 2 and 5. Women older than 37 years and women with PCOM (polycystic ovarian morphology) or hormonal disorder were excluded.

Results

Body mass index (BMI) was significantly higher in the OD group, as were waist circumference and insulin and leptin serum levels. Conversely, serum follicle stimulating hormone (FSH) levels were significantly lower. After adjustment for BMI, only serum FSH level remained significantly different between the 2 groups. Discriminant analysis suggested that FSH may have a much stronger effect on OD than BMI.

Conclusion

Low serum FSH level may contribute to OD in some obese women, independently of BMI. The pathophysiological mechanism of this finding and its impact on therapeutic strategies must be clarified.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Résumé

Objectif

La prévalence des troubles de l’ovulation (TO) est 3 fois plus élevée chez les femmes obèses que chez les femmes de poids normal. La plupart de ces TO sont liés à un syndrome des ovaires polykystiques concomitant (SOPK), mais l’obésité peut à elle seule provoquer un TO, à travers des mécanismes qui restent mal documentés. En effet, la littérature sur les femmes obèses sans SOPK avec TO est très faible. Le but de notre travail était d’étudier une population de femmes obèses dysovulantes sans SOPK afin de mieux préciser le mécanisme de la dysovulation.

Matériels et méthodes

Cette étude observationnelle rétrospective de femmes obèses infertiles sans SOPK a comparé un groupe témoin sans TO (n=45) à celui avec TO (n=30) (groupe TO). Les caractéristiques cliniques, hormonales et échographiques ont été recueillies entre les jours 2 et 5 du cycle. Les femmes âgées de plus de 37 ans ainsi que celles ayant des ovaires multifolliculaires ou des troubles hormonaux ont été exclues.

Résultats

L’indice de masse corporelle (IMC) était significativement plus élevé dans le groupe TO, tout comme le tour de taille et les taux sériques d’insuline et de leptine. À l’inverse, leur taux d’hormone folliculo-stimulante (FSH) était significativement plus bas. Après ajustement pour l’IMC, seul le taux de FSH sérique restait significativement différent entre les 2 groupes. L’analyse discriminante suggérait que la FSH pouvait avoir un effet beaucoup plus important sur la dysovulation que l’IMC.

Conclusion

Un faible taux de FSH sérique pourrait contribuer aux troubles de l’ovulation chez certaines femmes obèses, indépendamment de l’IMC. Le mécanisme physiopathologique de ce résultat et son impact sur les stratégies thérapeutiques doivent être clarifiés.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Keywords : Obese women, Ovulation disorder, FSH, BMI, Leptin

Mots clés : Femmes obèses, Dysovulation, FSH, IMC, Leptine


Plan


© 2019  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.