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Traitements intra-discaux des discopathies actives - 12/01/20

Intra-discal treatments for active discopathy

Doi : 10.1016/j.rhum.2019.06.008 
Johann Beaudreuil
 Services de rhumatologie, médecine physique et de réadaptation, université de Paris, hôpital Lariboisière–Fernand-Widal, AP–HP, 2, rue Ambroise-Paré, 75010 Paris, France 

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Résumé

Les premières tentatives d’injection cortisonique intra-discale ont eu lieu il y a 70 ans. L’absence d’étude préclinique et l’imprécision des indications initiales ont été à l’origine d’un premier échec. Celui-ci fut marqué par la survenue de calcifications intra-discales induites par l’hexacétonide de triamcinolone et le cortivazol, ainsi que par un bénéfice clinique finalement incertain. L’émergence du concept de discopathie active et la description de lombalgies chroniques invalidantes avec discopathie de type Modic 1 ont contribué à la reprise de l’expérimentation. L’acétate de prednisolone s’est ainsi montré efficace à court terme sur la douleur et bien toléré, au cours des lombalgies chroniques invalidantes avec discopathie de type Modic 1. Il s’agit là d’une illustration de l’importance d’une avancée conjointe en matière d’entité diagnostique et de traitement dans le cadre des lombalgies discovertébrales communes.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Lombalgies, Discopathie active, Modic 1, Injection intra-discale


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Vol 87 - N° 1

P. 29-34 - janvier 2020 Retour au numéro
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