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Reasons for intravesical instillation postponement during adjuvant treatment of non-muscle-invasive bladder cancer: A prospective study - 15/01/20

Doi : 10.1016/j.purol.2019.11.007 
W. Khan a, , A.S. Zugail b, E. Blanc a, Y. Neuziller a, T. Lebret a
a Department of urology, Foch hospital, University of Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, Suresnes France 
b Department of surgery, faculty of medicine in Rabigh, King Abdulaziz University, Jeddah, Saudi Arabia 

Corresponding author.
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mercredi 15 janvier 2020
Cet article a été publié dans un numéro de la revue, cliquez ici pour y accéder

Summary

Introduction

Intravesical instillations for adjuvant treatment of non-muscle-invasive bladder cancer (NMIBC) may be postponed of necessity. However, the frequency and reasons for postponement are unclear.

Materials

We carried out a prospective, epidemiological study in an Urology department of the Île-de-France, between August 2016 and March 2017, to determine the frequency and reasons for postponement of intravesical instillations during adjuvant treatment of NMIBC. One-hundred consecutive patients treated by intravesical instillations of mitomycin C (MMC) or Bacillus Calmette-Guérin (BCG) were included. At each session and in case of instillation postponement, the medical team completed a specially designed questionnaire.

Results

A total of 541 instillations were performed in the 100 patients. Twenty-four instillations (4.4%) were postponed in 19 patients. The major cause of postponement was an untreated positive urine analysis and culture (UAC) in 13/24 (54%) cases. The causes of cancellation did not differ significantly between MMC and BCG. The most frequently cancelled instillations were the first in the therapeutic protocol in 26% of cases. The number of instillations preceding those cancelled did not differ significantly between MMC and BCG (2.1±2.0 instillations for MMC vs. 1.5±1.6 for BCG; P=0.64).

Conclusions

There was a low rate of postponed instillations (4.4%). The main reasons, namely an untreated UAC and a positive dipstick test, based on the jurisprudence, are not included in the latest CC-AFU guidelines.

Level of evidence

3.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Résumé

Introduction

Les instillations intravésicales pour le traitement adjuvant des tumeurs de vessie n’infiltrant pas le muscle (TVNIM) peuvent être nécessairement reportées. Cependant, la fréquence et les raisons de l’ajournement ne sont pas claires.

Matériel et méthode

Nous avons mené une étude épidémiologique prospective dans un service d’urologie francilien, entre août 2016 et mars 2017, afin de déterminer la fréquence et les raisons d’ajournement des instillations intravésicales pendant le traitement adjuvant de TVNIM. En raison d’une grave pénurie de BCG au cours de l’étude, seul un traitement d’induction a été autorisé par l’agence nationale des médicaments (ANSM). Cent patients traités consécutivement par des instillations intravésicales de mitomycine C (MMC) ou Bacille Calmette-Guérin (BCG) ont été inclus. À chaque séance et en cas d’ajournement d’une instillation, l’équipe médicale complétait un questionnaire spécialement conçu.

Résultats

Au total, 541 instillations ont été réalisées chez 100 patients. Vingt-quatre instillations (4,4 %) ont été ajournées chez 19 patients. La cause principale d’ajournement était un examen cytobactériologique des urines non traité dans 13/24 (54 %) des cas. Les causes d’ajournement ne différaient pas significativement entre MMC et BCG. Les instillations les plus fréquemment annulées étaient les premières du protocole thérapeutiques (26 % des cas). Le nombre d’instillation précédant celles annulées ne différaient pas significativement entre MMC et BCG (2,1±2,0 instillations pour MMC vs 1,5±1,6 pour BCG; p=0,64).

Conclusion

Il y avait un faible taux des instillations ajournées (4,4 %). La raison principale, à savoir un ECBU non traité et une bandelette urinaire positive, reposant sur la jurisprudence des expertises médico-légales, ne sont pas inclues dans les dernières recommandations du CC-AFU. Pour réduire le retard des instillations, les patients devraient être davantage impliqués dans la gestion de leurs ECBU.

Niveau de preuve

3.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Keywords : Bladder cancer, Bacillus Calmette Guerin, Intravesical installation, Urinalyses

Mots clés : Cancer de la vessie, Bacille Calmette-Guérin, Instillation intravésicale, Examen cytobactériologique des urines


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