Médecine

Paramédical

Autres domaines

Table des matières EMC Démo S'abonner

Imagerie par résonance magnétique de la région hypothalamohypophysaire - 22/01/20

[10-017-E-10]  - Doi : 10.1016/S1155-1941(19)83577-1 
J.-F. Bonneville, MD, Professeur invité a, b, , J. Potorac, MD, PhD b, F. Bonneville, MD, PhD c, S. Nagi, MD d, L. Tshibanda, MD a, A. Beckers, MD, PhD b
a Service d'imagerie médicale, CHU Sart Tilman, B 35 - B 4000 Liège 1, Belgique 
b Service d'endocrinologie, CHU Sart Tilman, B 35 - B 4000 Liège 1, Belgique 
c Service de neuroradiologie, Hôpital Pierre-Paul-Riquet, CHU Purpan, 31000 Toulouse, France 
d Service de neuroradiologie et département de neurosciences, Institut national de neurologie, Faculté de médecine, Université Tunis El Manar, Tunis, Tunisie 

Auteur correspondant.
Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le jeudi 23 janvier 2020

Résumé

L'imagerie par résonance magnétique (IRM) représente une clé majeure dans le diagnostic des affections de la région hypothalamohypophysaire. Son interprétation doit être faite impérativement dans le contexte clinique et biologique. La séméiologie est riche et complexe, et s'enrichit régulièrement de nouvelles séquences. La technique de l'IRM doit être initialement adaptée à la pathologie suspectée, puis secondairement sélectionnée en temps réel en fonction des données fournies par les premières séquences, ce qui impose la disponibilité totale du radiologiste au cours de ces examens. L'injection de produit de contraste n'est pas obligatoire. La séquence dynamique est rarement utile et peut être la source d'erreurs diagnostiques. Les séquences T2 sont les plus informatives et doivent bénéficier de la meilleure résolution : l'IRM à 3T est plus performante. À 7T, les résultats sont pour l'instant décevants en raison de l'importance des artefacts et d'un temps d'acquisition très long. Pour les examens de contrôle après traitement médical ou chirurgical, ou après radiothérapie, un petit nombre de séquences est suffisant si les IRM sont parfaitement reproductibles. Une qualité optimale des images IRM et une expertise pour leur interprétation sont indispensables dans au moins deux situations, la recherche des picoadénomes hypophysaires et celle d'un envahissement débutant du sinus caverneux. Les pathologies hypophysaires sont extrêmement nombreuses ; seules sont abordées et illustrées dans cet article celles susceptibles d'avoir un retentissement endocrinien.


Mots-clés : IRM, Région hypothalamohypophysaire, Adénomes hypophysaires, Kystes de la poche de Rathke


Plan


© 2019  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à ce traité ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.