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Microcancers : qui sélectionner pour la surveillance ? - 30/09/20

Doi : 10.1016/j.ando.2020.07.029 
L. Leenhardt, Pr
 Unité Thyroïde Tumeurs Endocrines, Hopital de la Pitié, Sorbonne Université, Paris, France 

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Résumé

Le microcarcinome papillaire thyroïdien, très fréquent, souvent indolent se définit par une tumeur1cm de pronostic excellent. La tendance à la desescalade thérapeutique renforcée par ce bon pronostic est à l’origine du concept de surveillance active publié par Ito dès 2003. Les principales publications d’observations de cohortes de patients atteints de cancers papillaires thyroïdiens de moins de 15mm sous surveillance active rapportent une très faible proportion d’évènements durant un suivi médian de 25 à 36 mois (augmentation de volume de la tumeur, dans 12 à 23 % des cas, apparition d’adénopathies dans 1,4 % des cas) (Jeon ETJ 2019) [1]. Les critères pertinents d’éligibilité à la surveillance active sont revus : liés à la tumeur (taille, situation par rapport à la capsule, proximité du récurrent, présence ou non d’adénopathie), au patient (âge, comorbidities, souhaît), et au centre qui va suivre le patient (expérience des échographistes, suivi régulier possible). Les contre indications, non-indications de la surveillance active, les limites actuelles de ce concept, et les alternatives thérapeutiques possibles sont présentées. La croissance tumorale, approchée par le temps de doublement du volume tumoral à l’échographie est difficile à prédire sur une longue période de suivi. L’identification de marqueurs précoces de croissance tumorale, si possible moléculaires et une meilleure connaissance de l’histoire naturelle de ces microcancers sont nécessaires pour être confiant dans ce concept de désescalade thérapeutique tout en préservant la qualité de vie des patients.

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Vol 81 - N° 4

P. 136 - septembre 2020 Retour au numéro
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