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Prise en charge des hypertriglycéridémies sévères - 30/09/20

Doi : 10.1016/j.ando.2020.07.040 
R. Valéro, Pr a, , S. Charriere, Dr b,
a Aix Marseille Univ, APHM, Inserm, INRAE, C2VN, CHU La Conception, Service de Nutrition, Maladies Métaboliques et Endocrinologie, 147, boulevard Baille, 13005 Marseille, France 
b Service d’Endocrinologie, CHU Louis Pradel, Hospices Civils de Lyon, Inserm UMR 1060 Carmen, Claude Bernard Lyon 1 University, Lyon, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

L’hyperchylomicronémie, qui se définit par la persistance pathologique de chylomicrons plasmatiques à jeun, s’associe aux hypertriglycéridémies sévères (triglycérides plasmatiques>10mmol/L [8,8g/L]) dont elle représente un sous-groupe. Le risque majeur est la pancréatite aiguë potentiellement récidivante et pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Deux formes existent :

– le syndrome d’hyperchylomicronémie familial (SHCF) qui est une maladie génétique rare, monogénique, se manifestant dès l’enfance ou l’adolescence, est causée par des mutations homozygotes ou doubles hétérozygotes ou hétérozygotes composites de gènes impliqués dans la lipolyse intravasculaire des lipoprotéines riches en triglycérides (LRT : chylomicrons et VLDL) ;

– le syndrome d’hyperchylomicronémie multifactoriel (SHCM), plus fréquent, polygénique, survenant plus tardivement, et pouvant être exacerbé par des facteurs secondaires.

Le SHCF est souvent confondu avec le SHCM, avec de grandes errances diagnostiques et thérapeutiques. Un score permet d’aider à l’identification des patients suspects de SHCF, mais la recherche d’anomalies génétiques est la méthode de choix pour le diagnostic. Le seul traitement efficace du SHCF était un régime très hypolipidique (20 à 50g de lipides/jour) très difficile à tenir dans le temps. Ce traitement reste la pierre angulaire de la prise en charge, mais un nouveau traitement qui est un oligonucléotide antisens de l’apolipoprotéine C-III (apoC-III) : volanesorsen, ou Waylivra® (l’apoC-III étant un inhibiteur de la LPL, mais qui est aussi impliquée dans la production et le catabolisme des LRT) vient d’obtenir un avis favorable de la commission de transparence de la Haute Autorité de santé (HAS) pour son remboursement.

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