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Réponse dissociée d’un carcinome hypophysaire corticotrope après immunothérapie - 30/09/20

Doi : 10.1016/j.ando.2020.07.164 
C. Duhamel a, , M. Bourgeau a, G. Soto-Ares, Dr a, F. Dubois, Dr a, R. Assaker, Dr a, E. Merlen, Dr a, L. Mortier, Dr a, M.D. Ilie b, G. Raverot, Pr b, C. Cortet, Dr a
a CHRU Lille, Lille, France 
b CHRU Lyon, Lyon, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction

Aucun traitement n’a fait preuve de son efficacité dans le traitement des carcinomes hypophysaires après échec du TEMOZOLOMIDE [1]. Nous rapportons le 2ecas de carcinome corticotrope traité par immunothérapie [2].

Observation

Mme C, 60 ans, suivie pour un macroadénome corticotrope agressif : chirurgie en 2001(Ki67–2 %) 2007, 2013 (Ki67–5 %), radiothérapie multifractionnée en 2003, 2017, Gamma-Knife en 2007, Temozolomide en 2009-2010 (réponse biochimique complète, radiologique partielle) et 2013(échec). Novembre 2018 : hospitalisée pour AEG, mélanodermie, ptosis. ACTH 11191pg/mL (N<46) contre 398pg/mL en août 2018 sans progression hypophysaire. Découverte de 5 métastases hépatiques (confirmé par biopsie, Ki67-10 %, PD-L1 negatif) et de 2 lésions osseuses (occipitale&T12). Février 2019 : traitement par NIVOLUMAB(3mg/kg) IPILIMUMAB(1mg/kg) toutes les 3 semaines (5 cycles). Après 4 cycles : ACTH 724pg/mL contre 13813pg/mL, régression hypophysaire (29×23×42vs37×32×41mm), des 5 métastases hépatiques, de la lésion vertébrale mais apparition d’une 6e lésion hépatique. Relai par NIVOLUMAB seul (3mg/kg/2 semaines, 21cycles) : stabilité puis augmentation de l’ACTH (2094pg/mL en novembre2019), augmentation lentement progressive de la lésion hypophysaire, progression isolée de la 6e lésion hépatique d’évolution favorable après radiofréquence en février 2020. Absence d’effet indésirable sévère. Décès en avril 2020.

Conclusion

Notre observation suggère une meilleure efficacité de l’association Ipilimumab/Nivolumab que Nivolumab seul dans les carcinomes corticotropes. Intérêt des traitements ciblés dans les réponses dissociées.

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Vol 81 - N° 4

P. 201 - septembre 2020 Retour au numéro
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