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Profil hormonal des adénomes hypophysaires - 30/09/20

Doi : 10.1016/j.ando.2020.07.391 
K. Faraoun, Dr a, , F. Chentli, Pr b, H. Boukhari, Dr c, L. Zemmour, Dr c, N. Midoun, Pr c
a CHU d’Oran, Oran, Algérie 
b Faculté de médecine d’Alger, Alger, Algérie 
c SEMEP EHU Oran, Oran, Algérie 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction/objectifs

Les adénomes hypophysaires (AH) ou tumeurs hypophysaires endocrines sont les plus fréquentes des tumeurs hypophysaires. Notre objectif est d’évaluer leur profil hormonal.

Sujets et méthode

Notre étude est observationnelle, multicentrique, à recueil de données prospectif et rétrospectif. La saisie et l’analyse des données ont été effectuées par EPI Info version 6 du CDC (USA), le SPSS20, le Statistica10, le Medcalc12.

Résultats

Concernant le profil hormonal des 475 AH colligés, 77,5 % étaient sécrétants contre 22,5 % non ou apparemment non sécrétants. Les macroadénomes étaient prédominants (66,5 %, p˂0,001). La prolactine était élevée dans 62,7 %. Il s’agissait soit d’une hyperprolactinémie « fonctionnelle » ou de déconnexion, soit d’origine tumorale. La prolactinémie moyenne était significativement (p=0,006) plus élevée chez les hommes : 578,2 vs 189,1ng/mL. L’hypopituitarisme (≥2 axes) calculé que pour les macrolésions a été noté dans 35 %. Le déficit gonadique, fonctionnel dans les microlésions et organique et/ou fonctionnel dans les macroadénomes, était le plus fréquent (56,5 %) par rapport à l’atteinte des autres axes. L’altération de la fonction gonadique est suivie par le déficit thyréotrope noté dans 32 %. Les déficits corticotrope et somatotrope viennent en dernière position respectivement 27 % et 6,5 %. La fonction somatotrope n’était pas systématiquement explorée dans notre étude rétrospective. Les déficits multiples touchant plus de 3 axes étaient notés dans 17,0 %. L’atteinte de la fonction post-hypophysaire était présente dans 4,7 %.

Conclusion

Nos résultats s’expliquent certes par la fréquence des macrolésions mais aussi par le retard au diagnostic de ces tumeurs.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Adénomes hypophysaires, Profil hormonal, Hyperprolactinémie, Déficits hypophysaires


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Vol 81 - N° 4

P. 285 - septembre 2020 Retour au numéro
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  • Aspects radiologiques des adénomes hypophysaires
  • K. Faraoun, F. Chentli, H. Boukhari, L. Zemmour, N. Midoun
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  • Hypokaliémie sévère révélant une maladie de Cushing
  • I. Halloul, A. Ben Abdelkarim, W. Ben Othman, G. Saad, M. Kacem, A. Maaroufi, K. Ach

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