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Particularités clinicobiologiques et radiologiques des craniopharyngiomes d’une population algéroise - 30/09/20

Doi : 10.1016/j.ando.2020.07.478 
A. Bouzid, Pr a, , S. Gasri, Dr b, A. Laloui, Dr c, S. Azzoug, Pr a, D. Meskine, Pr a
a Laboratoire d’endocrinologie et métabolisme Alger 1, Alger, Algérie 
b Faculté de médecine d’Alger, Alger, Algérie 
c Hôpital Bologhine, Alger, Algérie 

Auteur correspondant.

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Résumé

Le craniopharyngiome est une tumeur épithéliale bénigne à croissance lente, se développant à partir de la tige pituitaire ou de l’hypophyse dans la région sellaire et/ou parasellaire. L’objectif de cette étude est de rapporter l’expérience du service d’endocrinologie de EPH Bologhine à travers l’analyse de 31 patients hospitalisés pour craniopharyngiome.

Matériels et méthodes

Il s’agit d’une étude rétrospective incluant 15 femmes et 16 hommes dont 13 enfants et 18 adultes, âgés en moyenne de 23 ans.

Résultats

Les manifestations neurologiques sont le mode de révélation prédominant 54,8 % (17/31) avec tableau d’hypertension intracrânienne (42 %).

Sur le plan endocrinien, le déficit somatotrope est retrouvé chez 25 % des patients, la même portion est notée pour le déficit gonadotrope. Le déficit corticotrope et thyréotrope représentent chacun 41,9 % des cas. Le retard staturopondéral est retrouvé chez 6,7 % des patients et le diabète insipide 41,9 %. Les troubles visuels sont retrouvés chez 74,2 % (23/31) des patients avec une cécité dans 16,1 % des cas. Sur le plan radiologique, la localisation suprasellaire est retrouvée dans 32 % des cas, les calcifications sont retrouvées dans 13 % des cas. La taille de la lésion variait de 18mm à 63mm.

Discussion

Les modes de révélation du craniopharyngiome sont variables et peuvent associer des symptômes visuels, des troubles endocriniens, des signes d’hypertension intracrânienne ainsi que des signes neurologiques focaux.

Conclusion

Le diagnostic du craniopharyngiome reste souvent tardif malgré le développement des techniques de radiologie avec comme conséquence une morbidité importante et une qualité de survie médiocre.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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Vol 81 - N° 4

P. 314 - septembre 2020 Retour au numéro
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