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O17 Douleurs neuropathiques et SEP - 14/04/08

Doi : 10.1016/S1624-5687(07)73113-X 
B. Brochet
Service de Neurologie, Hôpital Tripode, CHU Pellegrin, Bordeaux, France 

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Résumé

La sclérose en plaques (SEP) s’accompagne fréquemment de douleurs. Certaines sont liées directement au processus lésionnel et de mécanisme neuropathique central, d’autres sont les conséquences indirectes de la maladie. Ces douleurs aggravent le handicap de ces patients en particulier sur le plan professionnel et altèrent la qualité de vie des patients. La prise en charge des douleurs de la SEP nécessite dans un premier temps de déterminer le(s) mécanisme(s) de la douleur (neuropathiques paroxystiques et continues ; crises toniques ; douleurs des poussées ; spasticité (contractures), ou douleurs secondaires (lombalgies, douleurs coliques…) et enfin les douleurs iatrogènes. La deuxième étape consiste à administrer un traitement adapté à ce(s) mécanisme(s) et à prendre en charge les facteurs associés. Le traitement des douleurs neuropathiques paroxystiques, en particulier la névralgie trigéminée, repose sur les antiépileptiques. Le traitement des douleurs neuropathiques continues repose sur les tricycliques, le tramadol, certains antiépileptiques et parfois les opiacés. La prégabaline a montré récemment son efficacité dans les douleurs neuropathiques centrales d’origine médullaire. Les canabinnoïdes ont fait l’objet d’études récentes. Une approche globale tenant compte des symptômes multiples induits par la maladie, des traitements associés et des aspects psychologiques et sociaux est nécessaire. Les crises toniques douloureuses sont traitées essentiellement par les anti-épileptiques. Les douleurs des poussées sont traitées par corticoïdes. Les douleurs liées à la spasticité nécessitent des thérapeutiques spécifiques antispastiques générales ou locales et peuvent dans certains cas relever d’une administration de baclofène par pompe intrathécale. Les douleurs iatrogènes peuvent être évitées dans certains cas par une prévention spécifique (douleurs des ponctions lombaires, douleurs aux points d’injection des traitements immunomodulateurs).

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Vol 8 - N° S1

P. 40 - février 2007 Retour au numéro
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