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Risque chimique majeur : organisation de la réponse du système de santé - 24/03/21

[25-030-H-30]  - Doi : 10.1016/S1959-5182(21)41786-1 
J.-M. Philippe a, h, , C. Bertrand b, C. Ammirati c, C. Amsallem c, M. Wakim d, J.-M. Dean d, M. Heidet b, P. Cano e, f, S. Beaume g
a Département d'anesthésie-réanimation, Hôpital Necker-Enfants malades, 149, rue de Sèvres, 75015 Paris, France 
b Service d'aide médicale urgente (Samu) 94, CHU Henri-Mondor, 51, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 94010 Créteil, France 
c Samu 80, CHU d'Amiens, place V.-Pauchet, 80054 Amiens cedex, France 
d Direction générale de la santé - Sous-direction veille et sécurité sanitaire, 14, avenue Duquesne, 75007 Paris, France 
e Centre national civil et militaire de formation et d'entraînement aux événements de nature nucléaire, radiologique, biologique, chimique et explosive (CNCMFE NRBC-E), 1070, rue du Lieutenant-Parayre, 13100 Aix-en-Provence, France 
f Samu 13, Hôpital de la Timone, 264, rue Saint-Pierre, 13005 Marseille, France 
g 10e Centre médical des Armées Marseille, NRBC-E de l'État-major interministériel de zone (EMIZ) Sud, 111, avenue de la Corse, BP 10026, 13568 Marseille cedex 2, France 
h Direction générale de la santé, 14, avenue Duquesne, 75007 Paris, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Le risque chimique majeur, principalement industriel, fait partie de la vie quotidienne des populations vivant en zone urbaine et nécessite une planification opérationnelle reposant sur les principes de médecine de catastrophe. Le Service d'aide médicale urgente (Samu), les équipes du Service mobile d'urgence et de réanimation (Smur) et les établissements de santé doivent être préparés. Dès l'appel au Samu, la suspicion d'un tel événement repose sur une symptomatologie commune des victimes présentes en même temps dans un même lieu. Les équipes médicales sur site doivent respecter une distance de sécurité, regrouper les victimes et initier une décontamination d'urgence. L'organisation préhospitalière relève du dispositif d'Organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC) : plan particulier d'intervention (PPI), plan ORSEC nombreuses victimes (NOVI), voire de la déclinaison départementale du plan gouvernemental nucléaire, radiologique, biologique ou chimique (NRBC) et du plan national de réponse aux accidents nucléaires ou radiologiques majeurs. La prise en charge des victimes et de leur parcours de soins dans le système de santé est assurée dans le cadre du dispositif Organisation de la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles (ORSAN) en complémentarité du dispositif ORSEC, après régulation médicale par le Samu. Le plan ORSAN nucléaire, radiologique et chimique (NRC) est élaboré par l'Agence régionale de santé (ARS). En présence de nombreuses victimes, le plan ORSEC NOVI est déclenché par le préfet et le plan ORSAN accueil massif de victimes (AMAVI) est déclenché conjointement. Les établissements de santé de première ligne, voire de deuxième ligne assurent la prise en charge des victimes intoxiquées, qui peuvent affluer spontanément. Le risque de transfert de contamination doit être traité en amont des structures d'urgence. Dès réception de l'alerte du Samu et/ou de l'ARS, le niveau 2 « plan blanc » (volet NRC) est activé ainsi que la fonction de directeur médical de crise (DMC). Tout établissement de santé doit pouvoir détecter un tel événement, procéder à la sécurisation des accès, orienter les personnes vers une zone prédéfinie et faire réaliser de façon autonome une décontamination d'urgence.

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Mots-clés : Risque chimique, Contamination, Décontamination, Médecine d'urgence, Médecine de catastrophe, Planification, Triage, Toxiques


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