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Le traumatisme psychique constitue une blessure du langage par atteinte des réseaux de significations - 08/05/21

Psychic Trauma Disturbs Networks of Meaning and Constitutes a Linguistic Wound

Doi : 10.1016/j.evopsy.2020.09.004 
Yann Auxéméry a, b,
a Université de Lorraine, EA 4360 APEMAC « Adaptation, mesure et évaluation en santé. Approches interdisciplinaires » - Equipe EPSAM, 57000 Metz, France 
b Groupe hospitalier territorial Lorraine Nord, Centre hospitalier spécialisé de Jury, Centre de Réadaptation de Jour pour Adultes, 12 rue des Treize, 75070 Metz, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectifs

Le trauma apparaît à l’intérieur du discours des personnes blessées psychiques, matérialisant ce que nous avons récemment défini « syndrome psycholinguistique traumatique » (SPLIT). Traduisant l’indicibilité, les reviviscences, et la dissociation, cette entité clinique associe trois perturbations signifiantes : l’anomie traumatique (manque du mot, réduction du débit élocutoire, gestes déictiques, etc.), les répétitions linguistiques (de mots et syntagmes, intrusions verbales, échophrasies, etc.), et la désorganisation phrastique et discursive (phrases incomplètes, discordance des temps, dysfluence, défaut des connecteurs logiques, etc.). Quelles sont les causes de ces expressions séméiologiques et psycholinguistiques ? Quels sont leurs processus psychologiques et/ou neuropsychologiques ? Il s’avère temps de proposer un nouveau concept destiné à franchir les modèles antérieurs afin de mieux repérer les personnes souffrant de troubles psychiques post-traumatiques, de mieux organiser et évaluer les soins psychothérapeutiques, et aussi, autour de ces deux premiers objectifs, de mieux rassembler les praticiens. Mais, comment évoquer, affirmer, dire les conséquences de l’indicibilité ? Rien de plus contradictoire, en apparence, que de vouloir définir le vide langagier. Comment rendre compte des fractures du traumatisme psychique dans le discours ? Rien de plus incertain que de tenter d’organiser les bouleversements, les désordres causés par la dissociation dans le langage. Enfin, comment préciser la réitération du trauma grâce à des mots et des phrases sans que cette modélisation ne soit en elle-même dissociante ou répétitive ? Aujourd’hui, grâce à une lecture psycholinguistique, des dimensions essentielles de la clinique post-traumatique, jusqu’ici occultées, peuvent être explicitées. Pourquoi un événement vient-il précisément faire trauma dans la vie d’un sujet à un moment donné de son existence ? Pourquoi se structure une phase de latence entre l’événement traumatique et le retour des reviviscences sous le coup d’un facteur redéclencheur ? Comment différencier la notion de dissociation en tant que phénomène normal, de la dissociation dite traumatique ? Comment expliquer les multiples formes cliniques des troubles psychiques post-traumatiques ?

Méthodes

À partir de l’histoire clinique de Pierre, nous détaillons chronologiquement la structuration et les conséquences de la réflexion signifiée constitutive du traumatisme psychique : les outils psycholinguistiques offrent ici de formuler une nouvelle conception étiopathogénique du trauma et de ses conséquences psychiques. Puis, grâce au témoignage de Jean, reprenant le sens rétrospectif de l’analyse clinique à partir du syndrome de répétition chronique, nous découvrons les phases de mises en tension des connaissances signifiées, jusqu’au réseau antérieur à la confrontation constitutive du trauma. Enfin, illustrée par le trouble de Karima, au-delà de la dépersonnalisation, nous explicitons que l’analyse des perturbations d’un réseau signifié singulier et aussi, d’une atteinte de ses bases familiales et sociétales, témoigne des subjectivités individuelles et collectives.

Résultats

Provenant du réel du monde, et donc aussi du corps, les stimuli constitués des signaux captés par nos sens s’associent entre eux pour composer un événement objectivable par ses coordonnées temporelles, spatiales, biologiques et physico-chimiques. À partir de ces éléments, une interprétation réalisée par l’esprit se fédère, attribuant un sens à cet événement devenu réalité subjective. Mais lorsque le sujet n’est pas suffisamment préparé à être confronté à ce sens entrant en contradiction extrême avec ses réseaux de significations cardinaux antérieurs, il fait « trop sens » : cet hyper-signifié inconciliable que nous nommons Signifié Traumatique (Sé-T) entraîne une dissociation post-traumatique. En d’autres termes, c’est une impossibilité de concordance d’un signifié à certains des systèmes de significations préalables qui constitue la pathogénie du trauma : une situation devient d’autant plus à risque traumatique qu’elle vient battre en brèche, et surtout mettre en péril, une partie ou la totalité des réseaux de significations cardinaux d’un sujet. Ce signifié insoutenable bloque par réflexe les capacités de significations immédiatement pré- et post-traumatiques puis dissocie à des degrés et intensités divers les fonctions psychiques. Le signifié traumatique, rejeté, devient inatteignable : les stimuli ayant conduit à sa formation se retrouvent cantonnés à l’état de reviviscences dont chaque réplication tente de franchir la barrière de l’inconcevabilité. Limitant les composés sensoriels à leurs états bruts sans possibilité d’intégration représentationnelle, les voies associatives restent bloquées. Le signifiant est renvoyé à un hypo-signifiant (Sant-PostT) cantonné à l’infra-linguistique par sa confusion d’avec le référent, c’est-à-dire les composants « objectifs et matériels » de l’événement traumatique. La dissociation n’est donc qu’une réaction symptomatique, secondaire au traumatisme, qu’elle vient renforcer derechef en gardant bornée toute possibilité de représentation du trauma. Cette dissociation n’entraîne pas l’oubli du signifié traumatique mais en « protège » les réseaux de significations adjacents autant qu’elle « garde » cet hypersignifié intact et donc, finalement, le « protège » aussi. Le signifié traumatique perdure quelque part, et même, finit par se retrouver partout : lorsque les réseaux de significations s’avèrent globalement perturbés, les liens les plus resserrés restent ceux de l’hypersignifié traumatique qui régit, finalement, l’ensemble.

Discussion

Nos connaissances restent insuffisantes à qualifier précisément l’architecture des réseaux signifiés idiosyncrasiques et leurs capacités évolutives, nous ne pouvons prédire, au préalable, la réaction d’un individu confronté à une situation potentiellement psychotraumatique. Pour l’immense majorité des situations cliniques, nous affirmons que le traumatisme psychique survient chez un sujet psychiquement sain, c’est-à-dire ne souffrant d’aucune maladie psychiatrique ni d’aucun conflit psychopathologique patent. La psychothérapie permettra de découvrir les origines signifiées, parfois anciennes, d’un trauma survenu chez un sujet singulier. Comment s’est construite cette subjectivité ? Au-delà de la subjectivité individuelle, l’intensité de certaines confrontations telles des agressions graves ou des catastrophes macrosociales comme un génocide, semblent entraîner des blessures psychiques chez tout individu, voire à l’échelle d’une population. Alors que chaque sujet produit au cours de son existence un système de significations en lien avec une construction psychique unique, celui-ci persiste issu de, et souvent reste chapeauté par, l’essence communautaire de réseaux signifiés socles que nous appelons « subjectivité sociétale ». Ici, le traumatisme psychique peut correspondre à une blessure individuelle et « commune » en tant que mise en défaut d’un partage, de croyances ancestrales ancrées dans la mémoire collective, définissant la culture. Par l’effondrement des certitudes acquises, les schémas cognitifs transmis par l’éducation, la langue, et tout ce qui fonde l’appartenance à une société, le trauma ébranle les réseaux de significations individuels et groupaux. L’horreur s’avère d’autant plus à risque traumatogène qu’elle vient mettre en défaut les fondamentaux de l’homme, les assises d’un réseau signifié commun à une culture, voire à toutes les cultures, c’est à dire à la condition humaine. Tel est le cas du meurtre, du viol, de la torture, des guerres, des génocides. Témoignant d’un instinct de survie issu des fondations biologiques de tout être vivant, l’impossibilité de « vivre la mort » apparaît ancré dans nos réseaux de significations et se manifeste par l’indicibilité, traumatique en tant que telle : être déserté par le langage heurte la condition d’être parlant. Et pourtant, il reste possible d’en dire quelque chose... Voie des désocialisations progressives, la perte ponctuelle de la communauté de langage, puis ses ravages traumatiques pérennes, peuvent s’apaiser par le rétablissement d’un lien de parole, à l’intérieur du seul esprit du sujet, ou bien favorisé par l’échange avec autrui, selon un cheminement psychothérapeutique, notamment.

Conclusions

Là où les discours théoriques ont parfois divisé, dépassant les symptômes d’indicibilité et de dissociation, la pratique offre aujourd’hui de réunir. Grâce à une écoute psycholinguistique, des phénomènes n’ayant jamais été explicités prennent sens : singularité de la perception traumatique, chronologie des troubles incluant la phase de latence, facteur redéclencheur les reviviscences, et diversité des formes cliniques chroniques. Tous ces symptômes post-traumatiques sont conséquentiels d’une blessure du langage, d’une difficulté d’accès au sens, c’est-à-dire la mise à mal de deux dimensions caractérisant, construisant l’être humain. Autant qu’il intègre des déterminants extralinguistiques, si le signifié traumatique n’est sans doute pas uniquement parole, le langage apparaît la voie privilégiée pour l’identifier comme, dans le même mouvement, l’apaiser. L’hypersignifié traumatique se découvre de l’analyse clinique et de la psychothérapie, après-coup, attribution de sens, reconstruction rétrospective d’un « vrai » instable, narration changeante se distanciant éternellement des reviviscences. Mais quels sont précisément les mécanismes thérapeutiques efficaces ? Quels sont les liens intersubjectifs appelés dans l’interlocution entre patient et praticien ? Les opérations que nous appelons « psychothérapie » pourraient-elles être constituées de mobilisations des réseaux de significations par des actes de langage ?

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Objectives

Trauma appears within the discourse of mentally injured people, materializing what we have recently defined as “post traumatic psycholinguistic syndrome” (SPLIT). Translating unspeakability, revival, and dissociation, this clinical entity associates three significant disturbances : traumatic anomia (missing words, reduction of the elocutionary flow, deictic gestures, etc.); linguistic repetitions (of words and phrases, verbal intrusions, echophrasias, etc.); and phrasal and discursive disorganization (incomplete sentences, tense discordance, dysfluence, lack of logical connectors, etc.). What are the causes of these semiological and psycholinguistic expressions? What are their psychological and/or neuropsychological processes? It is time to come up with a new concept intended to go beyond the previous models in order to better identify people suffering from post-traumatic mental disorders, to better organize and evaluate psychotherapeutic care, and also to help practitioners collaborate more effectively on these first two goals. But how to evoke, affirm, or speak out about the consequences of unspeakability? Nothing is more apparently contradictory than wanting to define the language void. How to account for the fractures of psychic trauma in discourse? Nothing is more uncertain than to try to organize the upheavals, the disorders caused by dissociation in language. Finally, how to specify the reiteration of the trauma using words and sentences without this modeling being dissociative or repetitive? Today, thanks to a psycholinguistic reading, essential dimensions of post-traumatic suffering, hitherto hidden, can be clarified. Why exactly does an event cause trauma in the life of a subject at a given moment in her/his existence? Why is a latency phase structured between the traumatic event and the return of reviviscences under the influence of a re-triggering factor? How to differentiate the notion of dissociation as a normal phenomenon from the so-called traumatic dissociation? How to explain the multiple clinical forms of post-traumatic psychological disorders?

Methods

From Pierre's clinical history, we chronologically detail the structuring and the consequences of the signified reflection that are constitutive of the psychic trauma: the psycholinguistic tools here help to formulate a new etiopathogenic conception of trauma and its psychological consequences. Then, thanks to Jean's testimony, taking up the retrospective meaning of the clinical analysis from chronic repetition syndrome, we discover the phases of tension regarding signified knowledge, up to the network prior to the traumatic confrontation. Finally, illustrated by Karima's disorder, beyond depersonalization, we explain that the analysis of the disturbances of a singular signified network, and also of an attack on its familial and societal bases, testifies to individual and collective subjectivities.

Results

Coming from the real world, and therefore also from the body, the stimuli made up of signals picked up by our senses combine to compose an event that can be objectified by its temporal, spatial, biological, and physico-chemical coordinates. These elements combine into a unit, which is then interpreted by the mind, which attributes meaning to this event, which has become subjective reality. But when the subject is not sufficiently prepared to be confronted with this meaning that appears to be in extreme contradiction with her/his previous cardinal networks of significations, it makes “too much sense:” this irreconcilable hyper-signified (that we call the traumatic signified) results in post-traumatic dissociation. In other words, it is an impossibility of concordance of a signified with certain systems of prior significations that constitutes the pathogenesis of the trauma; and a situation runs a greater risk of being traumatic when it contradicts, or, moreso, endangers some or all of the subject's cardinal meanings. This unbearable signified reflexively blocks the capacities of significations immediately pre- and post-trauma, then dissociates the psychic functions to varying degrees and intensities. The traumatic signified, rejected, becomes unattainable: the stimuli that led to its formation find themselves confined to the state of reviviscences, each replication of which attempts to cross the barrier of inconceivability. Limiting sensory compounds to their raw states without the possibility of representational integration, associative pathways remain blocked. The signifier is referred to a hypo-signifier confined to the infra-linguistic by its confusion with the referent, the “objective and material” components of the traumatic event. Dissociation is therefore only a symptomatic reaction, secondary to the trauma, which it reinforces once again by limiting any possibility of representing the trauma. This dissociation does not involve forgetting the traumatic signified but “protects” the adjacent networks of meanings from it as much as it “keeps” this hypersignified intact, therefore ultimately “protecting” it as well. The traumatic signified persists somewhere, and even ends up being found everywhere: when the networks of meanings turn out to be globally disturbed, the tightest links remain those of the traumatic hypersignified that ultimately governs all the networks of meanings.

Discussion

Our insufficient knowledge prevents us from precisely qualifying the architecture of the signified idiosyncratic networks and their evolutionary capacities; we cannot predict, beforehand, the reaction of an individual confronted with a potentially psychotraumatic situation. For most clinical situations, we affirm that the psychological trauma occurs in a psychically healthy subject, that is, not suffering from any psychiatric illness or any obvious psychopathological conflict. Psychotherapy will make it possible to discover the signified, sometimes ancient, origins of a trauma occurring in a singular subject. How was this subjectivity constructed? Beyond individual subjectivity, the intensity of certain confrontations such as serious attacks or macrosocial catastrophes such as genocide, would seem to lead to psychological wounds in any individual, even at the scale of a population. While, throughout existence, each subject produces a system of significations in connection with a unique psychic construction, the latter persists – resulting from, and often remaining overseen by, the community essence of a base of signifying networks, which we call “societal subjectivity.” Here, the psychological trauma can correspond to an individual and “common” injury as a failure of a sharing, or of ancestral beliefs anchored in the collective memory, defining the culture. By the collapse of acquired certainties, the cognitive patterns transmitted by education, language, and everything that establishes one's belonging to a society, trauma shakes the networks of individual and group meanings. Horror has a higher traumatogenic risk, because it defeats the fundamentals of humankind, the foundations of a signified network common to a culture, or even to all cultures, to the human condition. This is the case with murder, rape, torture, wars, genocides. Testifying to an instinct for survival stemming from the biological foundations of every living being, the impossibility of “living death” appears to be anchored in our networks of meanings and is manifested by indescribability, traumatic as such: being deserted by the language collides with the condition of speaking. And yet, it remains possible to say something about it... As a path of progressive desocialization, the occasional loss of the community of language, followed by its lasting traumatic ravages, can be appeased by the reestablishment of a speech link, either within the mind of the subject alone, or promoted by the exchange with others, in a psychotherapeutic setting, for example.

Conclusion

Where theoretical discourses have sometimes proved divisive, going beyond the symptoms of indescribability and dissociation, psychodynamic practice today offers to unite. Thanks to psycholinguistic listening, phenomena that have never been explained take on meaning: the singularity of traumatic perception, the chronology of disorders including the latency phase, factors that trigger reviviscences, and the diversity of chronic clinical forms. All these post-traumatic symptoms are consequential to a linguistic wound, a difficulty in accessing meaning, the undermining of two dimensions characterizing and constructing the human being. As much as it integrates extralinguistic determinants, if the traumatic signified is undoubtedly not only speech, language appears the optimal way to identify it as such, while in the same movement appeasing it. The traumatic hypersignified is discovered through clinical analysis and psychotherapy, through deferred action, through the attribution of meaning, through the retrospective reconstruction of an unstable “real,” through a changing narration eternally distancing itself from reviviscences. But what precisely are the mechanisms of effective therapies ? What are the intersubjective links called for in the discussion between patient and practitioner? Could the operations that we call “psychotherapy” be made up of mobilizations of the networks of meanings by speech acts?

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Trouble de stress post-traumatique, Traumatisme psychique, Syndrome psycholinguistique traumatique, Analyse clinique, Dissociation, Reviviscence, Transmission, Épistémologie

Keywords : Post-traumatic stress disorder, Psychic trauma, Post-traumatic psycholinguistic syndrome, Clinical analysis, Dissociation, Flashback, Transmission, Epistemology


Plan


 Toute référence à cet article doit porter mention : Auxéméry Y. Le traumatisme psychique constitue une blessure du langage par atteinte des réseaux de significations. Evol psychiatr 2021 ;86(2) :pages (pour la version imprimée) ou URL [date de consultation] (pour la version électronique).


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Vol 86 - N° 2

P. 375-397 - mai 2021 Retour au numéro
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