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Hépatites virales chroniques chez les patients insuffisants rénaux - 23/04/08

Doi : 10.1016/j.lpm.2007.10.013 
Nabil Ben Chaabane , Hichem Loghmari, Wissem melki, Olfa Hellara, Leila Safer, Fethia Bdioui, Hammouda Saffar
Service de gastroentérologie, CHU de Monastir, TN-5000 Monastir, Tunisie. 

Ben Chaabane Nabil, Service de gastroentérologie, CHU de Monastir, TN-5000 Monastir, Tunisie Tél. : +216 98 56 48 65

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Points essentiels

Les hépatites virales chroniques constituent un problème important chez les insuffisants rénaux.

Les hépatites virales B et C sont fréquentes chez les patients dialysés et transplantés rénaux et peuvent modifier significativement les espérances de vie du greffon et du patient.

Les anomalies biologiques sont moins fréquentes que dans la population générale avec des transaminases souvent normales malgré une réplication virale prouvée et des lésions hépatiques évolutives.

La biopsie hépatique demeure un examen incontournable pour évaluer l’activité de l’hépatite.

La cirrhose doit être considérée comme une contre-indication à la transplantation rénale seule en raison d’une morbidité et une mortalité élevées.

Le traitement des infections virales B et C doit être principalement préventif et repose sur la vaccination contre le VHB et le respect des règles d’hygiène universelle.

Chez un hémodialysé non candidat à la transplantation rénale, l’indication d’un traitement antiviral sera restreinte aux hépatopathies actives voire fibrosantes.

Chez les patients candidats à une greffe rénale :

en cas d’infection virale C, un traitement à base d’interféron doit être proposé quel que soit le degré d’atteinte hépatique ;
en cas d’infection virale B, l’indication du traitement est fondée sur les mêmes bases histopathologiques que dans la population générale.

L’interféron est peu efficace et sa tolérance est médiocre. La lamivudine est bien tolérée avec une efficacité comparable aux patients non insuffisants rénaux. Cependant l’efficacité à long terme et la dose optimale chez les patients dialysés demeurent inconnues.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Key points

Chronic viral hepatitis remains a major problem among patients with chronic renal failure.

Hepatitis B and C viruses are frequent among dialysis patients and after renal transplantation and may significantly diminish the survival of both the patient and the graft.

Hepatitis B and C viral infection in these patients is often characterized by normal transaminase levels despite viremia and progressive liver lesions.

Liver biopsy remains essential for assessing the extent of liver disease.

Cirrhosis is a contraindication to transplantation of only a kidney, because of elevated morbidity and mortality. A combined as liver-kidney transplantation may be considered.

The best treatment of hepatitis infections is preventive: vaccination against the hepatitis B virus and attentive hygiene, especially to prevent nosocomial transmission.

Among patients not awaiting transplant, antiviral treatment should be reserved for patients with active or even fibrotic liver disease.

For hemodialysis patients awaiting kidney transplant:

Patients with any degree of HCV infection should be treated with interferon before transplant, because treatment afterwards increases the risk of graft rejection;
For patients with HBV infection, the decision to commence antiviral therapy depends on the presence of active viral replication and active liver disease.

Alpha interferon is ineffective and poorly tolerated by dialysis patients. Lamivudine is effective and well tolerated, but its long-term efficacy and its optimal effective dose in dialysis patients remain unknown.

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P. 665-678 - avril 2008 Retour au numéro
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