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Infections à Bartonella chez les carnivores - 23/06/08

[2000]  - Doi : 10.1016/S1283-0828(07)35965-6 
H.-J. Boulouis a, b, , M. Vayssier-Taussat b, G. Marignac a, b, N. Haddad a, b
a École nationale vétérinaire d'Alfort, 7, avenue du Général-de-Gaulle, 94704 Maisons-Alfort, France 
b UMR BIPAR ENVA/INRA/AFSSA/UPVM, 23, avenue du Général-de-Gaulle, 94700 Maisons-Alfort, France 

Auteur correspondant.

Article en cours de réactualisation

Résumé

Les Bartonella sont des bactéries hémotropes infectant de nombreux mammifères. Les carnivores domestiques et sauvages constituent un important réservoir de bartonelles et au moins sept espèces ou sous-espèces parmi les 25 actuellement décrites infectent le chien et le chat. Plusieurs d'entre elles sont directement incriminées comme agents de zoonoses. Le chat a longtemps été considéré comme une espèce réservoir n'exprimant pas de symptômes, mais des preuves directes et indirectes (sérologiques) indiquent que cette espèce peut être affectée par Bartonella. Le chien est plutôt considéré comme un hôte accidentel, avec un tableau clinique se rapprochant de celui de l'homme. Les symptômes les plus courants dans les deux espèces sont des endocardites, des atteintes oculaires, neurologiques ou articulaires ou rénales, voire cutanées associées à des manifestations générales... Au sein des carnivores, le mode de transmission majeur est représenté par les arthropodes hématophages comme la puce du chat (Ctenocephalides felis) ou les tiques (du genre Ixodes). Les bartonelles hébergées par les carnivores sont aussi à l'origine d'infections chez l'homme, la plus connue des manifestations étant la maladie des griffes du chat due à B. henselae. La transmission s'effectue par voies directes (griffades, morsures ...) du réservoir à l'homme. Le diagnostic de ces infections chez les carnivores recourt à l'hémoculture, la sérologie et la recherche de l'acide désoxyribonucléique à partir de différents prélèvements. La prévention de l'infection chez les carnivores consiste essentiellement à lutter contre les acariens grâce à des traitements adaptés puisqu'il n'existe pas de vaccin. Le traitement de ces infections chez les animaux reste aléatoire et ne permet pas une éradication définitive du germe.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Bartonella, Maladie des griffes du chat, Chien, Chat, Zoonose

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