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SFCP-019 – Urologie – Le diagnostic des valves de l’urètre postérieur peut-il être pressenti à l’analyse de l’échographie ? - 26/06/08

Doi : 10.1016/S0929-693X(08)71971-7 
M. Schmitt 1, J.L. Lemelle 2, F. Didier 3, M.A. Galloy 4
1 Service de Chirurgie Infantile Hôpital d’enfants Brabois, Vandoeuvre les Nancy, France 
2 Hôpital d’enfants Brabois, Vandoeuvre les Nancy, France 
3 Service de Radiologie Pédiatrique, Maternité Régionale A. Pinard, Nancy, France 
4 Service de Radiologie Pédiatrique, Hôpital d’enfants Brabois, Vandoeuvre les Nancy, France 

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Résumé

Objectifs

L’European Association of Urology, dans ses guidelines, indique que, devant une dilatation des voies urinaires supérieures : « Conventional voiding cystouretrography is the method of choice for primary time diagnostic procedure ». Cette procédure est de plus en plus remise en cause car la découverte en période néonatale d’un reflux sans anomalie parenchymateuse ne paraît plus utile et l’antibioprophylaxie n’est plus recommandée. Les défenseurs de la cystographie mettent en avant que seul cet examen permet le dépistage d’un obstacle sous-vésical. L’objectif de l’étude est de déterminer si l’échographie permet une présomption de diagnostic de valve afin d’éviter au maximum la pratique d’un examen invasif et inutile.

Méthodes

Dans une étude rétrospective sur 38 cas de valve de l’urètre postérieur confirmé par la cystographie rétrograde et l’endoscopie, l’analyse de l’échographie réalisée dans le mois qui précède le diagnostic a été faite sur :

-
les voies excrétrices supérieures
-
la taille de la vessie
-
la paroi vésicale
-
l’urètre postérieur.

Résultats

La détection des anomalies urinaires a été évoquée en période prénatale dans 31 cas et, en postnatal, dans 7 cas. Le détrusor est apparu épaissi dans 23 cas. Il existait une mégavessie dans 11 cas et une dilatation de l’urètre postérieur a été retrouvée dans 8 cas. Dans les 10 cas où aucune anomalie vésicale n’a été décrite, il existait une dilatation pyélique, pyélo-calicielle ou pyélo-urétérale dans 9 cas. Chez 4 sujets, ont été retrouvés, des signes échographiques de dysplasie parenchymateuse. Un seul patient avait une échographie normale. La sensibilité des signes échographiques vis-à-vis de la suspicion de diagnostic de VUP au niveau vésical est de 73,7 %.

Conclusions

En présence d’une dilatation des voies excrétrices supérieures reconnue en période prénatale, la conjonction des signes échographiques rénaux et vésicaux permet d’élever la probabilité de retrouver une VUP. Il n’est pas justifié de pratiquer une cystographie dans le but de diagnostiquer une valve si l’échographie réalisée avec l’objectif de ce dépistage ne montre pas, après un examen attentif, d’anomalie vésicale ou parenchymateuse.

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Vol 15 - N° 5

P. 893 - juin 2008 Retour au numéro
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