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Réhabilitation occlusale par prothèse amovible complète - 01/01/00

[23-325-M-10]
Luc Hamel : Professeur des Universités, praticien hospitalier des CSERD, chef de département
Bernard Giumelli : Professeur des Universités, praticien hospitalier des CSERD, chef de service
Yves Amouriq : Ancien assistant hospitalier universitaire, attaché, chargé de cours
Pierre Le Bars : Maître de conférences des Universités, praticien hospitalier des CSERD
Faculté de chirurgie dentaire de Nantes, 1, place Alexis-Ricordeau, 44042 Nantes cedex 01 France
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC Odontologie

Résumé

L'édentement total se traduit par des conséquences anatomiques, physiologiques, esthétiques et psychologiques. En effet, l'absence de contacts occlusaux supprime les rapports intermaxillaires normaux, n'autorise plus un fonctionnement physiologique des articulations temporomandibulaires, ni une mastication correcte, perturbe la phonation ainsi que l'esthétique.

C'est dire que la réhabilitation de l'occlusion obtenue par un traitement faisant appel à une ou des prothèses complètes, ne doit pas se borner à rétablir des contacts occlusaux, mais restituer autant que faire se peut, des fonctions physiologiques qui étaient modifiées ou perturbées. Différentes situations cliniques peuvent se rencontrer ; dans tous les cas, avec ou sans documents référentiels, le plan d'occlusion, les rapports intermaxillaires normaux dans les plans frontaux et sagittaux seront restitués, les montages des dents artificielles et leur équilibration réalisés avec rigueur.

Après une réhabilitation neuro-musculo-articulaire souvent nécessaire, le traitement proprement dit devra permettre d'obtenir une mastication efficace, une déglutition physiologique, une phonation normale, une esthétique satisfaisante, ainsi qu'une acceptation psychologique des prothèses. La conservation de racines résiduelles ainsi que les implants apportent de sensibles améliorations. La réhabilitation d'une occlusion stable, de prothèses rétentives, devra être aussi peu iatrogène que possible, préservant les différents tissus sous prothétiques, musculaires, et articulaires.

Plan

Restauration de la dimension verticale d'occlusion


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