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Les différentes toxines botuliques et leurs spécificités - 02/07/09

Doi : 10.1016/S0151-9638(09)74532-6 
C. Beylot
Université Victor Segalen Bordeaux 2, 101, boulevard Wilson, 33200 Bordeaux 

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Résumé

C’est essentiellement la neurotoxine botulique de sérotype A qui a été développée en thérapeutique, puis en esthétique, Botox® d’abord, puis Dysport®. Ces deux produits ont quelques différences, d’où la non-équivalence des unités : tests d’évaluation américain et anglais des unités souris LD50 dont la solution n’est pas identique ; dose de sérum albumine dans l’excipient de 500μg vs 150μg. Les complexes neurotoxine/protéins annexées sont eux aussi différents, 900 kDa homogène pour Botox®, 500 kDa hétérogène pour Dysport®, d’où diffusion plus importante pour ce dernier, mais cela est discuté et pourrait être dû à un ratio de conversion trop élevé.

Des études cliniques comparatives, de méthodologie souvent médiocre, se sont attachées à définir un ratio idéal entre ces 2 produits, garantissant l’efficacité, mais sans diffusion trop marquée. Dans les premières publications dans des indications neurologiques et ophtalmologiques, le ratio de conversion entre Dysport® et Botox® était élevé, 4 : 1 et parfois plus. Mais actuellement, surtout pour les indications cosmétiques, la tendance est à un ratio nettement plus bas, 2,5 : 1, ou peut-être moins pour la dyshidrose.

Ce ratio plus bas a une incidence économique, Dysport® étant alors moins cher, donc plus compétitif sur le plan commercial. Le prix de la présentation esthétique du Dysport®, Azzalure® par rapport à celui du Vistabel® qui est celle du Botox® n’est pas encore défini en France.

Les autres toxines A, Xeomin®, et les toxines asiatiques, le MyoBloc® de sérotype B, testés par rapport au Botox® ont une efficacité légèrement inférieure.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Summary

Botulinum neurotoxin A was the first developed for therapeutic and then esthetic uses, Botox® first and then Dysport®. These two products differ on a few points, explaining their nonequivalence of units: American and British tests of the mouse LD50 units based on solutions that were not identical and 500μg vs 150μg serum albumin dose in the excipient. The neurotoxin- accessory protein complexes were also different: 900 kDa homogeneous for Botox®, 500 kDa heterogeneous for Dysport®, giving greater diffusion for Dysport®, but this is under debate and could result from an excessive conversion ratio.

Clinical comparative studies, often with weak methodology, have defined an ideal ratio between these two products, guaranteeing efficacy, but without an overly pronounced diffusion. In the first publications for neurological and ophthalmological indications, the conversion ratio between Dysport® and Botox® was high, 4: 1, and sometimes higher. However, today, particularly for cosmetic indications, the trend is toward a much lower ratio, 2.5: 1, or perhaps less for dyshidrosis.

This lower ratio has an economic incidence: Dysport® is less expensive and therefore more competitive. The price of Dysport®’s cosmetic product, Azzalure®, compared to the price of Vistabel®, which is Botox®’s cosmetic presentation, has not yet been defined in France.

The other A toxins, Xeomin®, and the Asian toxins, MyoBloc® (botulinum toxin type B), tested compared to Botox®, have a slightly lower efficacy.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Toxines botuliques, Ratio de conversion Dysport®/Botox®, Diffusion comparée Dysport®/Botox®

Keywords : Botulinum toxins, Dysport®/Botox® conversion ratio, Dysport®/Botox® comparative diffusion


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Vol 136 - N° S4

P. S77-S85 - mai 2009 Retour au numéro
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  • Mécanismes d’action des toxines et neurotoxines botuliques
  • B. Poulain, E. Lonchamp, E. Jover, M.R. Popoff, J. Molgó
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  • Les effets à long terme de la toxine botulique
  • P. Krystkowiak

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