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Tumeurs bénignes bronchopulmonaires - 01/01/96

[32-462-A-10]
Gérard Durand : Attaché des Hôpitaux
Jean-Michel Ferru : Interne des Hôpitaux, diplômé d'études supérieures en radiologie
Olivier Benezet : Attaché des Hôpitaux
Claudine Bousquet : Praticien hospitalier
Jean-Paul Senac : Professeur, chef de service
Service d'imagerie médicale, hôpital Arnaud-de-Villeneuve, 371, avenue Doyen-Gaston-Giraud, 34295  Montpellier cedex 5 France
Isabelle Serres : Praticien hospitalier
Laboratoire d'anatomie et cytologie pathologique B, hôpital Lapeyronie, 34295  Montpellier cedex 5 France
Jacques Giron : Praticien hospitalier
Service d'imagerie médicale, Pavillon J Baudot, hôpital Purpan, 31059  Toulouse cedex France
fr
Article archivé , publié initialement dans le traité EMC RADIOLOGIE ET IMAGERIE MÉDICALE : Cardiovasculaire - Thoracique - Cervicale
et remplacé par un autre article plus récent: cliquez ici pour y accéder

Résumé

Le diagnostic de tumeur bénigne bronchopulmonaire est toujours un heureux dénouement, et souvent une heureuse surprise.

La rareté de ces tumeurs au sein des tumeurs pulmonaires (entre 5 et 10 % selon les statistiques) [68] explique que la découverte d'un nodule pulmonaire ou d'un trouble de ventilation oriente statistiquement d'emblée vers une lésion maligne primitive ou secondaire. Il existe cependant des critères radiologiques prédictifs de bénignité qui, s'ils ne sont pas totalement formels, méritent d'être reconnus notamment en tomodensitométrie (TDM).

Ces néoformations bénignes qui englobent tumeurs et pseudotumeurs posent essentiellement deux problèmes :

  • celui de leur reconnaissance anatomopathologique qui reste difficile, car « affirmer la bénignité signifie avoir éliminé avec certitude la malignité » ; ce n'est pas une évidence ou une lapalissade en la matière ; en effet, dans certains cas le nombre des mitoses, des aspects d'angio-invasion et des formes « frontières » posent problème ; à l'inverse, des tumeurs à malignité réduite dans leur forme la plus différenciée ont un comportement bénin ; on imagine d'emblée les difficultés de l'anatomopathologiste ; le débat n'est pas clos en la matière ;
  • celui de leur reconnaissance par l'imagerie, car d'une haute probabilité de bénignité peut résulter un choix thérapeutique ou un choix dans la thérapeutique.

C'est pour ces raisons que nous proposons au lecteur le plan suivant :

  • rappel anatomopathologique ;
  • tableaux radiocliniques ;
  • défis de l'imagerie ;
  • divers types de tumeurs bénignes et leurs caractéristiques en imagerie.

Plan

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© 1996  Elsevier, Paris. Tous droits réservés.

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