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Stadification ganglionnaire des cancers du col utérin avancé - 05/01/10

Doi : 10.1016/j.gyobfe.2009.09.010 
Y. Delpech, L. Tulpin, A. Bricou, E. Barranger
Service de gynécologie-obstétrique, hôpital Lariboisière, AP–HP, 2, rue Ambroise-Paré, 75010 Paris, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

La stadification ganglionnaire des cancers du col utérin localement avancés constitue une information primordiale, tant sur le plan pronostique que sur le plan de la prise en charge thérapeutique. À l’heure actuelle, la technique de référence pour l’évaluation du statut ganglionnaire reste la lymphadénectomie chirurgicale. De nouvelles techniques d’imagerie ont été développées ces dernières années dans le but d’éviter la morbidité du curage, puisque le traitement repose sur une radiochimiothérapie concomitante (RCC). Ainsi, la tomographie d’émission à positrons couplée au scanner (TEP-scan) supplante aujourd’hui les examens de radiologie conventionnelle, améliorant nettement la spécificité et la sensibilité du diagnostic des ganglions métastatiques. Les auteurs s’accordent toutefois pour dire que sa pertinence reste significativement inférieure à celle du curage ganglionnaire, exposant les patientes au risque de sous-stadification. La lymphadénectomie para-aortique et pelvienne par voie cœlioscopique est aujourd’hui clairement validée, et ce, même s’il persiste des polémiques techniques concernant les voies d’abord à privilégier et l’étendue du curage à réaliser. La cœlioscopie présente l’avantage de réduire de façon significative la morbidité de la lymphadénectomie et de permettre également de débuter la RCC dans un délai convenable. L’impact sur la survie d’une stadification chirurgicale des patientes reste controversé, même si le bénéfice de prise en charge paraît rationnel. Les études publiées jusqu’à aujourd’hui sont des séries rétrospectives pour lesquelles les conclusions sont encourageantes mais seul un essai randomisé permettra de répondre à cette question.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Lymph node staging in patients with locally advanced cervical cancer is the most important prognostic factor and also leads to adjuvant treatment choice. Because of the lymphadenectomy associated morbidity and delay in the beginning of adjuvant therapy, noninvasive approaches were developed during the last decennia. Recently, positron emission tomography employing a glucose analogue (FDG-PET) has been shown to be more sensitive and more specific than magnetic resonance imaging or than computed tomography usually used in diagnosis of pelvic and para-aortic lymph node metastases. Even if recent studies have reported promising results, surgical pelvic and para-aortic staging remains actually the most accurate procedure for evaluating lymph node metastases. This procedure should be accomplished by transperitoneal or extraperitoneal laparoscopy, with the benefits of minimal morbidity, shorter length of hospital stay and no significant increase of complications comparing to laparotomy approach. Laparoscopy also allows an early start of adjuvant treatment, this delay constituting an important prognostic factor for patients with locally advanced cancer. However, the survival benefit of lymph node dissection is still controversial and should be proved in randomised studies.

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Mots clés : Cancer du col localement avancé, Stadification ganglionnaire, Lymphadénectomie, TEP-scan, Pronostic

Keywords : Locally advanced cervical cancer, Lymph nodes staging, Lymphadenectomy, FGD-PET, Prognostic factor


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