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Pushed monocanalicular intubation : A preliminary report - 17/03/10

Doi : 10.1016/j.jfo.2010.01.013 
B. Fayet a, , E. Racy b, G. Renard a
a Department of Ophthalmology, Hôtel-Dieu de Paris, University of Paris VI Medical School, Paris, France 
b ENT, Clinique Saint-Jean-de-Dieu, Paris, France 

Corresponding author at: Department of ophthalmology, Hôtel-Dieu de Paris, 1, place du Parvis Notre-Dame, 75181 Paris Cedex 04, France.

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Summary

Objective

To study the behavior of a “pushed” monocanalicular stent by means of nasal endoscopy.

Patients and Methods

Four children (six affected sides) with congenital nasolacrimal duct obstruction were treated with monocanalicular intubation with an anchoring plug. The children’s mean age at the time of the operation was 33 months (range, 30–37 months). The procedure began with probing in order to verify (a) dacryostenosis (simple or extensive nasolacrimal duct impatency) and (b) the metal-to-metal contact in the lower nasal meatus. The stent was similar to a MonokaTM, but the guide (a malleable stainless steel probe) is located inside the silicone stent rather than projecting from it. The silicone’s total length is 40 mm and the external diameter 0.96 mm. Simultaneously, the guide acts to catheterize the nasolacrimal duct by pushing the silicone through the upper and lower parts of the outflow system. The guide is removed via a punctal approach. This mode of intubation dispenses with the nasal recovery step. Nasal endoscopy was used to monitor (a) the position of the stent in the lower nasal meatus (free or submucosal), (b) mucosal damage and bleeding, and (c) the behavior of the silicone tube during removal of the guide.

Results

Because of the complexity of nasolacrimal ducts, two of the six sides were treated with the classical Monoka intubation method of pulling the silicone tubing out from the nasal exit of the duct (the pull technique). The pushed intubation method was used for the four simple nasolacrimal stenoses, with no problems whatsoever. In all four cases, endoscopic examination showed (a) no submucosal tunneling (false passage), (b) no noteworthy mucosal damage, and (c) no retraction (bunch-up) of the silicone tube during the metal guide removal. No particular complications were reported during the procedure or the intubation period, which lasted an average of 3 weeks. The stents were removed in the consulting room. Tearing ceased during the 1st week in two cases, during the intubation period. Tearing persisted throughout the intubation period in the other two cases, but ceased during the week following stent removal. The follow-up lasted 2 months.

Conclusions

The pushed procedure simplifies monocanalicular nasal intubation. Its indications remain to be determined.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Résumé

Objectif

Étudier par endoscopie nasale le comportement d’une intubation mono-canaliculonasale « poussée ».

Patients et méthode

Quatre enfants (6 côtés) présentant une imperforation lacrymo-nasale permanente, ont été traités par intubation mono-canaliculonasale à fixation méatique autostable. L’âge moyen au moment de l’opération était de 33 mois (extrêmes 30 et 37). L’intervention débutait par une exploration instrumentale. Elle vérifiait l’existence d’une imperforation lacrymo-nasale simple et la liberté de la sonde dans le méat nasal inférieur (contact métallique). La sonde employée est proche des sondes mono-canaliculaires à fixation méatique autostable classiques. Mais son mandrin est placé à l’intérieur de la sonde et non dans son prolongement. La longueur hors tout est de 40 mm. Le diamètre externe est 0,96 mm. Dans le même temps, le mandrin cathétérise les voies lacrymales et pousse le silicone à l’intérieur. L’ablation mandrin se fait par voie « haute ». Cette intubation poussée est dépourvue d’étape de récupération nasale. L’endoscopie nasale étudiait la liberté de la sonde dans le méat nasal inférieur (trajet sous-muqueux ou libre), l’importance du traumatisme muqueux, et le comportement de la sonde de silicone durant l’ablation du mandrin.

Résultats

Deux côtés ont été opérés avec une intubation tirée classique, en raison d’une sténose lacrymo-nasale importante. Quatre intubations poussées ont été posées sans difficulté (4 sténoses lacrymo-nasales simples). L’examen endoscopique montrait dans ces quatre cas : une absence de trajet sous-muqueux, de traumatisme muqueux particulier, et de rétraction du silicone au moment de l’ablation du mandrin. Aucune complication particulière n’a été signalée durant l’intervention et durant l’intubation (durée moyenne 3 semaines). Les sondes ont été retirées en consultation après 3 semaines d’intubation. Deux larmoiements ont disparu dès la première semaine alors que l’intubation était encore en place. Le larmoiement a persisté durant toute la phase d’intubation pour les deux autres patients. Ce larmoiement a disparu dans la semaine qui a suivi l’ablation du matériel. Tous les larmoiements ont disparu. Le recul moyen est de 2 mois.

Conclusion

L’intubation poussée tend à simplifier l’intubation mono-canaliculonasale. La place que pourrait prendre l’intubation poussée reste à définir.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Keywords : Lacrimal apparatus diseases, Lacrimal duct obstruction, Dacryocystitis, Intubation, Congenital nasolacrimal duct obstruction

Mots clés : Appareil lacrymal, Maladies lacrymales, Sténose lacrymo-nasale, Imperforation lacrymo-nasale, Intubation


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Vol 33 - N° 3

P. 145-151 - mars 2010 Retour au numéro
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