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Prise en charge des céphalées secondaires aux hémorragies sous-arachnoïdiennes dans les centres de neurochirurgie français - 01/01/06

Doi : 10.1016/j.annfar.2006.05.001 
M. Binhas a, , P. Walleck a, N. El Bitar a, E. Melon a, S. Palfi b, P. Albaladejo a, J. Marty a
a Service d'anesthésie-réanimation chirurgicale, SAMU-SMUR 94, CHU Henri-Mondor, Assistance publique-Hôpitaux de Paris, université Paris-XII, 51, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 94010 Créteil cedex, France 
b Service de neurochirurgie, CHU Henri-Mondor, Assistance publique-Hôpitaux de Paris, université Paris-XII, 51, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 94010 Créteil cedex, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectif

Une évaluation de la prise en charge des céphalées secondaires aux hémorragies sous-arachnoïdiennes (CHSA) a été réalisée en France dans les centres de neurochirurgie.

Type d'étude

Enquête nationale de pratique par voie postale.

Méthodes

Un questionnaire a été envoyé aux centres hospitalo-universitaires assurant les urgences neurochirurgicales. Il concernait les méthodes d'évaluation des CHSA, les antalgiques prescrits et leurs modes d'administration ainsi que l'opinion des centres vis-à-vis de l'efficacité de leurs protocoles antalgiques.

Résultats

Au total, 24 centres sur 34 ont répondu au questionnaire. Cinquante-quatre pour cent évaluaient l'intensité des céphalées par un interrogatoire non codifié et plus d'un centre sur deux ne faisaient aucune évaluation chez les patients ayant des troubles de la conscience. Le propacétamol et la morphine étaient le plus souvent utilisés. La morphine était administrée par voie sous-cutanée par 75 % des centres, mais 25 % utilisaient aussi la titration et l'analgésie contrôlée par le patient. Trente-sept pour cent des centres étaient réticents à l'utilisation de la morphine et 75 % aux anti-inflammatoires non stéroïdiens ; 96 % des centres déclaraient être peu ou moyennement efficaces sur les CHSA.

Conclusions

La majorité des centres de neurochirurgie évaluaient insuffisamment et de façon non codifiée les CHSA, l'usage de certains antalgiques était limité. Les équipes expliquaient le défaut d'efficacité de leurs prescriptions antalgiques par l'absence de consensus et l'usage restreint de la morphine et des AINS dans les CHSA.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Objective

Pain management in patients having a subarachnoid haemorrhage was assessed in French intensive care unit of neurosurgical centres.

Study design

Nationwide survey.

Methods

A standardized postal questionnaire was sent to senior doctor of every neurosurgical centres in France inquiring pain scores assessment, analgesics used and their routes of administration, centre's opinion about efficacy of pain management.

Results

Of the 34 centres, 24 returned completed questionnaires. Fifty four per cent of the centres evaluated pain intensity with a non valided pain score. In the case of patients in the comatos, pain was not evaluated in fifty four per cent of the centres. Paracetamol and morphine were the most currently used analgesics drugs. Morphine was administered subcutaneously by 75% of the centres. Six centres used also PCA. Thirty-seven percent of the centres were reluctent to use opioids and 75% to use NSAIDS.

Conclusion

The majority of the centres considered pain management in patient suffering from subarachnoid haemorrhage (SAH) was not optimal and stressed the need to establish a well validated pain rating scale dedicated to SAH patients.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Analgésie, Céphalées, Enquête, Hémorragie sous-arachnoïdienne

Keywords : Analgesia, Headache, Survey, Subarachnoid haemorrhage


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Vol 25 - N° 9

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