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Traitements personnalisés du virus de l’hépatite C - 03/02/12

Doi : 10.1016/j.lpm.2011.07.024 
Stanislas Pol , Hélène Fontaine
Université Paris Descartes, AP–HP, hôpital Cochin, unité d’hépatologie, Inserm U 1016, 75014 Paris, France 

Stanislas Pol, Hôpital Cochin, unité d’hépatologie, 27, rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris, France.

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Key points

The current treatment of chronic hepatitis C since several years, the association of pegylated interferon and ribavirine, allows to obtain a virological eradication in around 55% of patients, including 45% of those infected with the genotype 1.

The cure, defined by an undetectable viremia 24weeks after the discontinuation of treatment, is associated to an improvement of the prognosis of the patients with a decrease of mortality and morbidity.

If the virologic recovery allows fibrosis regression, including cirrhosis reversal, why not to treat every HCV-infected patient? Because first therapy is not mandatory in all the patients (minim liver disease, co-morbidities which may be contraindications to therapy), second adverse events are frequent and may be severe, third costs are high (the antiviral treatment but also hematological growth factors…) and finally the treated patients do not recover constantly.

This has resulted in personalized therapies based on the severity of the disease, the early viral kinetics, pharmacologic monitoring, genetic and immunological factors.

In addition to these factors of personalization, the development of new anti-viral C molecules, the protease inhibitors (boceprevir or telaprevir which are about to be approved in combination with pegylated interferon and ribavirine) will allow to achieve a sustained virologic response in around 75% of cases.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Points essentiels

La bithérapie par interféron pégylé et ribavirine, traitement de référence de l’hépatite chronique C, permet de guérir globalement 55 % des patients, tous génotypes confondus, et 45 % de ceux infectés par le génotype 1, le plus fréquent.

La guérison, définie par une négativation de la virémie 24 semaines après l’arrêt du traitement, est associée à une amélioration pronostique des patients par le biais d’une diminution de la mortalité et de la morbidité.

Si fait unique la guérison virologique d’une infection chronique permet l’amélioration de l’organe atteint, pourquoi ne pas traiter tous les patients infectés ? Car tous les patients ne nécessitent pas un traitement antiviral (hépatopathies minimes, co-morbidités contre-indiquant le traitement), les effets secondaires sont fréquents et parfois sévères, le coût n’est pas négligeable (traitement antiviral lui-même, mais aussi facteurs de croissance…) et surtout tous les patients traités ne guérissent pas.

Ceci a justifié, ces dernières années, le développement de traitements personnalisés où sont pris en compte la sévérité de la maladie, les cinétiques virales précoces, les dosages pharmacologiques, des facteurs génétiques et immunologiques.

Le développement de nouvelles molécules antivirales C, dont les inhibiteurs de protéase (boceprevir ou telaprevir, dont les autorisations de mise sur le marché sont prévues dans le second semestre 2011) efficaces contre les souches de génotype 1, permettra prochainement, en association avec l’interféron pégylé et la ribavirine, de guérir 70 à 75 % des patients.

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Vol 41 - N° 2

P. 146-152 - février 2012 Retour au numéro
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  • Nouveaux traitements de l’hépatite C chronique
  • Hélène Fontaine, Philippe Sogni, Stanislas Pol
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  • Nouveautés dans l’imagerie des hépatopathies : de l’imagerie anatomique à l’imagerie structurelle et fonctionnelle en ultrasons
  • Jean-Michel Correas, Stanislas Pol

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