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Le poumon éosinophile : données actuelles - 25/03/13

Doi : 10.1016/j.reval.2012.12.004 
A.-B. Tonnel , I. Tillie-Leblond, A. Cortot
Service de pneumologie et immuno-allergologie, pôle respiratoire, faculté de médecine, hôpital A.-Calmette, CHRU de Lille, 1, boulevard J.-Leclercq, 59037 Lille, France 

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Résumé

Le poumon éosinophile, encore appelé pneumopathie éosinophilique rassemble des maladies très diverses dont le diagnostic repose sur la présence d’infiltrats pulmonaires, parfois labiles et une éosinophilie circulante égale ou supérieure à 600 éléments par mm3, laquelle s’efface rapidement sous l’effet d’une corticothérapie systémique intempestive. Le poumon éosinophile associe des affections d’étiologies connues comme les parasitoses (ascaridiose et syndrome de Larva migrans en Europe et filarioses en zone tropicale), les allergies respiratoires en lien avec les moisissures (aspergillose bronchopulmonaire allergique [ABPA]) et les causes iatrogènes, en constant renouveau. Le second groupe plus restreint est dominé par les vascularites et notamment le syndrome de Churg-Strauss où les localisations extrarespiratoires (cardiaques, neurologiques, rénales…) dominent le profil évolutif et le pronostic. Le dernier volet rassemble des « maladies rares » : la pneumonie chronique à éosinophiles (maladie de Carrington) connue de longue date, les pneumopathies aiguës éosinophiliques, de description récente qui prennent le masque d’une détresse respiratoire soudaine ; quant au classique syndrome hyperéosinophile idiopathique, il est en complet remembrement avec l’individualisation de deux variants myéloïde et lymphocytique qui, l’un et l’autre bénéficient d’une thérapeutique spécifique et efficace.

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Abstract

Pulmonary eosinophilia, also called eosinophilic pulmonary disease, is a group of very diverse diseases, the diagnosis of which depends on the presence of pulmonary infiltrates, sometimes labile, and circulating eosinophilia with at least 600 eosinophils/mL, which can decrease rapidly under the effect of untimely systemic corticotherapy. Pulmonary eosinophilia combines diseases of known etiology, such as the parasitoses (ascariosis and Larva migrans in Europe and filariosis in tropical zones), respiratory allergies associated with molds (allergic bronchopulmonary aspergillosis [ABPA]) and iatrogenic causes, constantly being updated. A second, more limited group is dominated by the vasculitides, especially the Churg-Strauss syndrome, in which extrarespiratory localization (cardiac, neurologic, renal, etc.) dominates the profile of progression and prognosis. The last group includes the “rare diseases”: chronic eosinophilic pneumonia (Carrington’s disease, described in 1969); acute eosinophilic pneumonias, recent descriptions of which describe a picture of sudden respiratory distress; as for the classic idiopathic hypereosinophilic syndrome, its description has been completed finally by the recognition of two variants – myeloid and lymphocytic – each of which benefits from a specific and effective therapy.

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Mots clés : Poumon éosinophile, Parasites, Médicaments, Allergie fongique, Vascularites, Syndrome hyperéosinophile

Keywords : Pulmonary eosinophilia, Parasites, Drugs, Allergenic molds, Vasculitides, Hypereosinophilic syndrome


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Vol 53 - N° 2

P. 84-87 - mars 2013 Retour au numéro
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