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E-01: Diagnostic bactériologique des infections à Clostridium difficile : comparaison de 3 techniques en 2 temps - 25/06/14

Doi : 10.1016/S0399-077X(14)70141-6 
J. Goret 1, J. Blanchi 1, C. Eckert 2, A. Petit 2, F. Barbut 2, C. Bébéar 1, F. Mégraud 1
1 C.H.U. de Bordeaux, Bordeaux, France 
2 CNR Clostridium difficile, Paris, France 

Résumé

Introduction – objectifs

Un diagnostic en deux temps comprenant le dépistage de Clostridium difficile (CD) basé sur la détection de la glutamate déshydrogénase (GDH), une enzyme spécifique de CD, suivi en cas de positivité, de la recherche des toxines A/B pour confirmer l’infection est actuellement recommandé. L’objectif était de comparer les performances de trois algorithmes diagnostiques : 1) par technique immuno-enzymatique (EIA), GDH et toxines (Alere), 2) par chimioluminescence GDH et toxines (Diasorin) et 3) par GDH-EIA puis amplification isotherme du gène de la toxine A (Meridian).

Matériels et méthodes

Toutes les selles diarrhéiques de patients suspects d’ICD recueillies au laboratoire entre juin et septembre 2013 ont été analysées avec les différentes techniques selon les recommandations des fabricants. Les échantillons discordants ont été résolus grâce à la culture toxigénique.

Résultats

468 selles ont été analysées La comparaison des 3 techniques montre une concordance globale de 94,6 % (443/468) avec 3,6 % (17/468) des selles positives et 91 % (426/468) des selles négatives. Après résolution des 25 échantillons discordants, l’algorithme Alere présente une sensibilité faible (45,2 %) comparée à ceux de Diasorin (89,7 %) et Meridian (93,1 %) alors que les spécificités sont comparables : 99,3 %, 99,1 % et 98,9 %, respectivement. Le pourcentage d’infection à CD était de 6,8 % (32/468). La différence observée entre les pourcentages de concordance positive (3,6 %) et d’infection à CD (6,8 %), s’explique par la faible sensibilité du test EIA toxines (Alere).

Conclusion

Les tests immuno-enzymatiques pour la recherche de toxines A/B sont moins sensibles que de nouvelles techniques comme la chimioluminescence ou que des techniques de biologie moléculaire qui présentent de meilleures performances.

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Vol 44 - N° 6S

P. 36 - juin 2014 Retour au numéro
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