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M-03: Enquête européenne sur les programmes d’enseignement des principes de bon usage des antibiotiques aux étudiants en médecine - 25/06/14

Doi : 10.1016/S0399-077X(14)70240-9 
C. Pulcini 1, W. Kern 2, D. Nathwani 3, J. Rodríguez Baño 4, G.-S. Simonsen 5, V. Vlahović-Palĉevski 6, I.-C. Gyssens 7
1 CHU de Nice, Nice, France 
2 University of Freiburg, Freiburg, Allemagne 
3 Ninewells hospital and medical school, Dundee, Royaume-Uni 
4 Hospital universitario Virgen Macarena, Seville, Espagne 
5 Tromso university, Tromso, Norvège 
6 Rijeka university, Rijeka, Croatie 
7 Radboud university, Nijmegen, Pays-Bas 

Résumé

Introduction – objectifs

Peu de données sont disponibles concernant l’enseignement des principes de bon usage des antibiotiques (PBUA) aux étudiants en médecine. Notre objectif était de réaliser une enquête européenne à ce sujet.

Matériels et méthodes

Nous avons réalisé en 2013 une enquête transversale par mail dans 14 pays européens (Allemagne, Belgique, Croatie, Danemark, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Norvège, Royaume-Uni, Serbie, Slovénie, Suède, Suisse). Nous avons inclus 2-4 facultés de médecine par pays. Un questionnaire standardisé, basé sur une revue de la littérature et des avis d’experts, a été envoyé à des enseignants infectiologues, microbiologistes et/ou pharmacologues de chaque faculté.

Résultats

Nous avons recueilli des données pour 11 pays et 27 facultés. Les PBUA étaient enseignés dans toutes les facultés, sauf une, mais dans le cadre d’un programme national dans seulement 31 % des cas. Les formats interactifs d’enseignement étaient moins souvent utilisés que les formats passifs. L’enseignement était obligatoire dans 92 % des cas, et commençait avant le début des stages cliniques dans 73 % des cas. Il existait des différences importantes entre pays, ainsi qu’au sein du même pays. Certains PBUA étaient enseignés peu fréquemment, par exemple : utilisation pratique des TDR (37 %), réévaluation de l’antibiothérapie à J3 (52 %), principes d’audit et feedback des antibiothérapies (7 %), et savoir expliquer à un patient une absence de prescription antibiotique (22 %).

Conclusion

L’enseignement des PBUA varie beaucoup d’une faculté à l’autre en Europe ; des améliorations sont à apporter. Un programme national, voire européen, fixant des objectifs d’enseignement des PBUA nous semble indispensable.

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Vol 44 - N° 6S

P. 66 - juin 2014 Retour au numéro
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