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M-28: Première étude multicentrique de la consommation des antifongiques en établissements de santé - 25/06/14

Doi : 10.1016/S0399-077X(14)70265-3 
C. Dumartin 1, A.-M. Rogues 2, F. L’Hériteau 3, C. Atb-Raisin 4
1 CCLIN Sud-Ouest, Bordeaux, France 
2 Inserm U657, Bordeaux, France 
3 CCLIN Paris-Nord, Paris, France 
4 InVS, Paris, France 

Résumé

Introduction – objectifs

Étudier la consommation des antifongiques (ATF) dans les établissements de santé (ES) français en 2012.

Matériels et méthodes

Les quantités d’ATF (classe J02 de l’OMS, système DDD/ATC) dispensés par la pharmacie dans les services de réanimation, d’hématologie et dans l’ensemble des services d’hospitalisation complète ont été recueillies dans les ES volontaires participant au réseau ATB-RAISIN en 2012. Les données ont été exprimées en nombre de doses définies journalières (DDJ) pour 1 000 journées d’hospitalisation (JH).

Résultats

Dans les 239 ES participants, la consommation globale d’ATF était de 18 DDJ/1 000 JH. Elle était respectivement de 163 et 340 DDD/ 1 000 JH dans les 97 secteurs de réanimation et les 26 secteurs d’hématologie participant. Le fluconazole représentait 63 % des ATF dans l’ES dans son ensemble (74 % en réanimation, 32 % en hématologie), l’amphotéricine B 13 %, le voriconazole et la caspofungine 8 % chacun. Une grande variété d’antifongiques était consommée en hématologie, avec une prédominance du fluconazole et de l’amphotéricine B (essentiellement sous forme liposomale), et une part de caspofungine, de voriconazole et de posaconazole supérieure à 10 % des DDJ. En réanimation, la caspofungine était le 2e ATF le plus consommé (12 %) ; le profil d’utilisation variait selon le type d’ES, avec davantage d’amphotéricine B dans les CHU.

Conclusion

Cette étude a permis pour la première fois de décrire les consommations de tous les ATF à visée systémique (et non les seuls ATF de la liste en sus) dans un grand nombre de secteur de réanimation et d’hématologie. Le suivi des consommations pourra permettre d’évaluer l’impact des actions de bon usage développées. Les relations entre consommation et modification de l’écologie fongique restent à explorer.

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Vol 44 - N° 6S

P. 73 - juin 2014 Retour au numéro
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