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P-02: Vers une amélioration du recueil des expositions accidentelles à risque viral par les COREVIH ? - 25/06/14

Doi : 10.1016/S0399-077X(14)70291-4 
E. Rouveix 1, D. Marigot-Outtandy 1, G. Hamet 2, J. Gerbe 1, M. Chansombat 2, G. Pellissier 3, E. Bouvet 2
1 CHU Ambroise Paré, COREVIH, Ile-de-France Ouest, Boulogne, France 
2 CHU Bichat-Claude Bernard, COREVIH, Ile-de-France Nord, Paris, France 
3 GERES, Paris, France 

Résumé

Introduction – objectifs

Le dispositif hospitalier de prise en charge des expositions accidentelles à risque viral professionnelles (AES) et sexuelles (EAV) est complexe. Si les C-CLIN assurent une surveillance nationale des AES, il n’existe aucune surveillance des EAV. Les rapports d’activité des COREVIH offrent un relevé très partiel et hétérogène de cette activité.

Matériels et méthodes

L’objectif a été de tester la pertinence d’une grille type de recueil des AES/EAV et d’identifier les difficultés de recueil.

Méthodes : la grille a été adressée en mai 2013 aux services référents VIH, SAU, CDAG/CIDDIST, UMJ et Espaces Santé au travail des hôpitaux des COREVIH IDF Nord et Ouest pour le recueil des données AES/EAV 2012.

Résultats

13 hôpitaux ont participé. 2 688 expositions à risque ont été recensées (EAV : 42 %, AES : 39 %, non précisé : 19 %). Un traitement (TPE) a été prescrit pour 9 % des AES (86/109) et 72 % des EAV (727/1007). 26 % des EAV sont suivis à M2 et 15 % à M3/M4. Seuls 6 SAU sont en mesure de renseigner le nombre d’expositions et 1 seul peut donner le % de TPE. Il n’est pas possible de connaitre leur devenir : 8/13 services référents peuvent fournir les détails concernant le suivi. Seul 1 hôpital a pu faire un travail précis sur le recrutement et le devenir des AES grâce à l’implication d’un TEC à temps plein 2 mois.

Conclusion

La prise en charge des AES/EAV représente un volume d’activité non négligeable. Les difficultés de recueil des données sont majeures faute de moyens (plusieurs points d’entrée, intervenants multiples, absence de traçabilité) rendant difficiles une évaluation de l’activité dans les établissements et une surveillance nationale. Proposer à certains COREVIH ou certains établissements volontaires d’engager une surveillance pourrait être une alternative à la surveillance nationale.

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Vol 44 - N° 6S

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