Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Contrôle du taux de faux positifs de biomarqueurs prédictifs dans un essai de phase III - 07/08/14

Doi : 10.1016/j.respe.2014.06.005 
F. Rotolo a, S. Michiels a, b
a Institut Gustave-Roussy, Service de biostatistique et d’épidémiologie, Villejuif, France 
b Université Paris-Sud, Le Kremlin-Bicêtre, France 

Résumé

Introduction

En oncologie, on s’intéresse de plus en plus à la recherche de biomarqueurs influençant l’effet d’une thérapie. Pourtant, ce rôle prédictif n’est pas toujours confirmé lors d’une validation externe (comme ERCC1 dans le cancer de poumon, NEJM2013) et une explication possible est le risque de faux positifs quand on teste des candidats multiples. Ce problème est d’autant plus important dans les données de séquençage à haute dimension.

Méthodes

Nous considérons une approche en deux temps. D’abord, l’effet de l’ensemble des biomarqueurs est testé globalement ; une procédure de permutation dans un modèle de survie permet de contrôler l’erreur de type I (α) global à un niveau pré-spécifié. Uniquement si ce test-ci est significatif, une signature sera développée pour prédire l’effet du traitement pour chaque patient. Nous considérons trois tests basés sur les statistiques de Wald univariées : via une pénalisation RIDGE, via une présélection utilisant le critère d’information d’Akaike (AIC) et via une réduction de dimension par une analyse en composantes principales (ACP). Nous évaluons l’α global dans une étude de simulation avec 100 biomarqueurs dans un essai phase III. Nous appliquons cette méthodologie à un essai randomisé en oncologie.

Résultats

Les résultats préliminaires montrent qu’une présélection AIC ou une réduction de dimension via ACP peuvent améliorer la performance des tests globaux, contrairement à la pénalisation RIDGE.

Conclusion

En présence de nombreux biomarqueurs candidats pour influencer l’effet du traitement dans un essai phase III, l’utilisation d’un test global permet de minimiser l’erreur de type I.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Faux positifs, Erreur de type I, Biomarqueur prédictifs, Essais cliniques


Plan


© 2014  Publié par Elsevier Masson SAS.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 62 - N° S5

P. S172 - septembre 2014 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Nouveautés en modélisation non paramétrique - Apports du Super Learner
  • R. Pirracchio
| Article suivant Article suivant
  • L’exposition à l’adversité psychosociale précoce altère-t-elle l’état de santé à l’âge adulte ?
  • M. Kelly-Irving, B. Lepage, M. Bartley, D. Blane, P. Grosclaude, T. Lang, C. Delpierre

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.