Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Pratiques de prise en charge du diabète par les médecins généralistes, Kenitra, Maroc - 07/08/14

Doi : 10.1016/j.respe.2014.06.230 
A. Idrissi a, M. Guedira b, G. Kegels c, A. Leveque d
a École nationale de santé publique, Ministère de la Santé, Rabat, Maroc 
b Faculté des sciences de l’éducation, Université Mohamed V Souissi, Rabat, Maroc 
c Institut de médecine tropicale, Anvers, Belgique 
d École de santé publique, Université Libre de Bruxelles, Bruxelles, Belgique 

Résumé

Introduction

Le diabète, réel problème de santé publique au Maroc, sa prévalence ne cesse d’augmenter. Les patients utilisant le secteur public sont suivis en première ligne, par les médecins généralistes (MG), dont notre étude s’est proposé d’évaluer les pratiques.

Méthodes

Il s’agit d’une étude transversale utilisant un questionnaire préalablement testé et auto-administré à l’ensemble des 82 MG exerçant en première ligne à Kenitra.

Résultats et Discussion

Au total, 89 % des MG ont répondu, dont 2/3 sont de sexe féminin et plus jeunes, et 2/3 exercent en urbain. Chaque MG prend en charge 172 diabétiques en moyenne. Bien que 97 % des MG prennent la tension artérielle (TA) des patients, 95 % leur demandent une glycémie à jeun chaque trimestre et un bilan lipidique et rénal annuels, seulement 57 % demandent l’HBA1c, 44 % calculent l’IMC, 16 % fixent des objectifs de poids, TA, glycémie et cholestérol ; 50 % réfèrent leurs patients au spécialiste pour l’insulinothérapie, 65 % examinent leurs pieds à la demande et 18 % ne demandent jamais un fond d’œil ; 67 % font le suivi de l’alimentation et seulement 8 % réfèrent à un nutritionniste. Huit MG sur 10 les conseillent sur l’importance de l’activité physique, la diététique, l’adoption d’un mode de vie sain et l’arrêt du tabac ; 9/10 MG pensent que le niveau d’éducation et la situation économique des patients influent sur leurs décisions.

Conclusion

L’utilisation de l’HbA1c, le calcul de l’IMC et la fixation d’objectifs avec le patient sont des aspects à améliorer pour le suivi des diabétiques, ainsi que l’initiation d’une insulinothérapie et le dépistage de certaines complications.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : Évaluation, Pratiques professionnelles, Médecins généralistes, Diabète


Plan


© 2014  Publié par Elsevier Masson SAS.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Vol 62 - N° S5

P. S242 - septembre 2014 Retour au numéro
Article précédent Article précédent
  • Prévalence des médicaments potentiellement inappropriés chez les personnes âgées avec des comorbidités au Burkina Faso
  • H. Hien, A. Berthé, M. Drabo, B. Konaté, F. Tou, F. Badini-Kinda, D. Somda, I. Diallo, N. Meda, A. Spinewine, J. Macq
| Article suivant Article suivant
  • Les médicaments essentiels dans la prise en charge des enfants âgés de moins de 5 ans, Al-Hoceima, Maroc
  • A. Khattabi, R. Aouragh, A. Ederdik

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.