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Syndorme d’apnée obstructive du sommeil : est-il fréquent et sous-estimé ? - 17/09/14

Doi : 10.1016/j.aforl.2014.07.050 
A. El Bousaadani , B. Eljahd, A. Rouadi, J. Roubal, M. Mahtar
 CHU Ibn Rochd, Casablanca, Morocco 

Auteur correspondant.

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Résumé

But de la présentation

L’objectif du travail est d’étudier la fréquence du syndrome d’apnée obstructive du sommeil à la consultation ORL.

Matériel et méthodes

Nous avons mené une étude transversale sur les malades consultants en ORL quels que soient leurs motifs de consultation. Nous avons opté pour un échantillonnage probabiliste exhaustif et représentatif. nous avons inclus 250 patients dont 200 sont retenus pour l’analyse par le logiciel epi info. Les critères d’exclusion sont les sourds-muets, les enfants de moins de 4ans, les patients non consentants. Les enquêteurs sont les médecins ORL à la consultation et le moyen de collecte des données est le questionnaire utilisé est celui du groupe du sommeil de la SFORL. Les variables à l’étude sont ls caractéristiques socio-démographiques, les antécédents ORL et généraux, le principal motif de consultation, les habitudes du sommeil, la sémiologie clinique du SAOS (ronflement, céphalées matinales et réveils nocturnes) et l’Echelle de somnolence diurne d’Epworth. Nous avons proposé une polygraphie du sommeil chez les patients suspects de SAOS et consentants.

Résultats

Nous avons retenu 200 patients. Les Hommes représentent 39,5 % versus 60,5 % femmes. La moyenne d’âge est 40,4 avec un écart type de 15,9. Un antécédent ORL est noté dans 37 %. Le ronflement est le motif de consultation dans seulement 4 % des cas alors qu’il est constant dans la nuit chez 11 % des patients et fréquents chez 16 %. L’ancienneté du ronflement est noté dans 42 % des cas (plus d’un an). La survenue d’apnées nocturnes et de céphalées matinales est rapportée dans 26 % des cas. Le score d’Epwort est entre 10 et 23 dans 35 %. La polygraphie réalisé chez 25 patients a confirmé le SAOS dans 90 % des cas.

Conclusion

Le SAOS reste une pathologie sous estimé et sous diagnostiquée. Place de l’ORL est primordiale pour le dépistage précoce permettant l’éviction des complications cardiovasculaire, respiratoire et accidents de la voie publique.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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Vol 131 - N° 4S

P. A16-A17 - octobre 2014 Retour au numéro
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