Blessés au combat, dix minutes en platine, une heure en or - 22/09/14
: Médecin anesthésiste-réanimateur, Elisabeth Falzone : Médecin anesthésiste-réanimateur, Mathieu Boutonnet : Médecin anesthésiste-réanimateur, Vincent Peigne : Médecin anesthésiste-réanimateur, Bernard Lenoir : Chef de service| pages | 2 |
| Iconographies | 1 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 0 |
Résumé |
Au combat, la majorité des blessés meurent dans les dix minutes qui suivent le traumatisme.
Les lésions par explosion sont majoritaires et l’hémorragie joue un rôle central.
Afin d’améliorer la survie, le Service de santé des armées a développé une chaîne de survie, du terrain jusqu’à la métropole, reposant sur le sauvetage au combat, la médicalisation de l’avant dans la première heure et le damage control.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
In the battlefield, the majority of casualties die within ten minutes of the trauma. Most injuries result from an explosion and haemorrhage plays a central role. To improve survival rates, the French Army Health Service has developed a chain of survival from the battlefield to France based on prehospital combat casualty care, forward medical support during the first hour and damage control surgery.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : combat, damage control, médecine militaire, sauvetage, traumatisme, urgence
Keywords : combat, damage control, emergency, military medicine, rescue, trauma
Plan
Vol 59 - N° 788
P. 14-15 - septembre 2014 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’achat d’article à l’unité est indisponible à l’heure actuelle.
Déjà abonné à cette revue ?
