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Quel rapport peut-on établir chez le diabétique insulino-dépendant (DT1), entre le syndrome d’apnée du sommeil (SAS) et une atteinte neuropathique ? - 11/10/14

Doi : 10.1016/j.ando.2014.07.182 
J.P. Courrèges a,  : Dr, E. Ghanassia b : Dr, A. Iosup a : Dr, J.F. Thuan a : Dr, P. Fisher b : Dr, H. Bonnaure a : Dr, N. Vigier-Simmore a : Dr, N. Bastide c
a Centre Hospitalier Général, Narbonne 
b Clinique sainte Thérèse, Sète 
c Pharma Training, Montagnac 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction

Nous étudions la prévalence et le profil du SAS dans 2 groupes de DT1 avec neuropathie périphérique et/ou autonome versus sans atteinte neuropathique.

Patients et méthodes

Au total, 125 patients DT1, consécutifs, bénéficient d’un dépistage de SAS (oxymétrie de pouls), en cas d’anomalie ou de neuropathie, une polysomnographie est réalisée :SAS (si l’Index Apnée-Hypopnée15/h).

Résultats

Cinquante patients (40 %) présentent une neuropathie (N) (28,8 % périphérique, 24,8 % autonome et 13,6 % présentant une double atteinte) et sont comparés à 64 DT1 sans neuropathie (T). Les deux groupes (N vs T) ne sont pas différents pour l’HbA1c, l’IMC et sont différents pour l’âge (57,2/47,2ans ; p<0,0001), l’ancienneté du diabète (29,2/17ans ; p<0,000001), la PAS/PAD (130/76 vs 118/70, p<0,05), la fréquence des macroangiopathies (60 %/16,4 %). La fréquence du SAS est différente (p<0,000001) entre T (12,5 %) et N (44 %). Dans le groupe N, sont comparés les DT1 avec SAS vs non SAS. Sont différents l’âge moyen (63–52,5ans, p=0,006), l’HbA1c (7,9–8,8 %, p<0,005), L’ancienneté du diabète, la fréquence des hypoglycémies non ressenties (78,9/65,2 %), l’IMC (26/24kg/m2), la PAS/PAD (127/77 vs 133/75mm Hg. Surtout, la fréquence du SAS est importante chez les DT1 neuropathiques avec hypoglycémies mal ressenties (57,7 %).

Conclusion

La fréquence du SAS est importante chez le DT1, surtout s’il existe une neuropathie, en particulier autonome, avec hypoglycémies non ressenties. L’association à une neuropathie fait évoquer un mécanisme différent de celui du DT2 (atteinte neuropathique locale responsable du SAS ?).

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Vol 75 - N° 5-6

P. 322-323 - octobre 2014 Retour au numéro
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