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Incidentalome surrénalien bilatéral révélant une association rare : phéochromocytome et syndrome de cushing - 11/10/14

Doi : 10.1016/j.ando.2014.07.331 
A. Melki : Dr, I. Oueslati  : Dr, M.O. Kilani : Dr, N. Khessairi : Dr, N. Mchirgui : Pr, K. Khiari : Pr, N. Ben Abdallah : Pr
 Service de Médecine Interne, unité d’Endocrinologie. Hôpital Charles Nicolle de Tunis., Tunis 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction

Le phéochromocytome s’associe rarement à une hypersécrétion corticosurrénalienne. Il s’agit le plus souvent d’une sécrétion ectopique d’ACTH par le phéochromocytome, responsable d’un syndrome de cushing ACTH-dépendant. Nous rapportons dans ce travail un cas particulier de patient présentant un syndrome de cushing infra-clinique et un phéochromocytome découverts lors de l’exploration d’un incidentalome surrénalien bilatéral.

Observation

C’est un patient âgé de 44ans, hypertendu connu depuis 3ans et diabétique au stade de complications dégénératives, hospitalisé dans notre service pour exploration d’un incidentalome surrénalien bilatéral. La triade de Ménard et un amaigrissement récent de 4kg ont été retrouvés à l’interrogatoire. À l’examen, le patient avait une tension artérielle à 12/8 (sous amlodipine 10mg/j), pas d’hypotension orthostatique ni de signes d’hypercortisolisme. À la biologie, il avait un diabète mal équilibré, une hypokaliémie à 3,3mmol/L, une kaliurèse à 91mmol/24h et une hyperleucocytose sans syndrome infectieux. L’exploration hormonale a montré des dérivés méthoxylés très élevés à 10 fois la normale, une cortisolémie de base élevée à 611 nmol/l et à 592nmol/l après freination faible. L’ACTH était inappropriée à 23pg/mL (VU : 8–58) et le cortisol après freination forte était élevé et non freinable. La TDM abdominale a montré 2 masses surrénaliennes mesurant à droite 24×26×49mm, et à gauche 37×60×71. La scintigraphie au MIBG a montré un aspect en faveur d’un phéochromocytome bilatéral sans signe de localisation secondaire.

Conclusion

Notre cas est particulier non seulement par cette association rare mais également par la discordance entre la clinique et la biologie.

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Vol 75 - N° 5-6

P. 369 - octobre 2014 Retour au numéro
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