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Gastroparésie diabétique : apport de la vidange gastrique isotopique - 11/10/14

Doi : 10.1016/j.ando.2014.07.397 
D. Ben Sellem  : Dr, R. Ben Said : Dr, L. Zaabar : Dr, I. El Bez : Dr, B. Letaief : Dr, M.F. Ben Slimene : Pr
 Service de biophysique et de médecine nucléaire, Institut Salah Azaiez, Tunis 

Auteur correspondant.

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Résumé

Objectif

Les complications du diabète n’épargnent aucun système de l’organisme. La gastroparésie en est, qui consiste en un ralentissement de la vidange gastrique. Elle est concomitante avec d’autres complications dégénératives. Elle se rencontre chez 30 à 50 % des patients diabétiques, surtout ceux atteints d’un diabète de type 1 de longue durée et mal contrôlé.

Le but de ce travail est de montrer l’apport de l’exploration scintigraphique de la vidange gastrique dans la gastroparésie.

Patients et méthodes

Soixante patients diabétiques (39 hommes, 21 femmes) âgés de 21ans à 73ans (moyenne 46,85±15,45ans), souffrant de troubles digestifs et présentant des hypoglycémies post-prandiales fréquentes, ont bénéficié d’une vidange gastrique isotopique aux solides.

Le diabète était de type 1 dans 52,6 % des cas, de type 2 dans 17,5 % et insulino-nécessitant dans 29,8 % des cas. L’ancienneté du diabète variait entre 4 et 35ans (moyenne 16,77±7,55ans).

Résultats

Dans 23,3 % des cas, le T1/2 (temps nécessaire pour évacuer la moitié de l’activité initiale) a été prolongé témoignant d’une gastroparésie. Cette dernière était sévère chez 12 patients (T1/2 très allongé supérieur à 3h) et modérée chez 2 patients.

La vidange gastrique était accélérée chez 8,35 % des cas, pouvant expliquer les hypoglycémies post-prandiales. Chez 68,3 % des patients, le T1/2 était normal, écartant ainsi le diagnostic d’une gastroparésie.

Discussion

La gastroparésie diabétique peut déséquilibrer le diabète. Il est donc primordial d’en établir le diagnostic. La scintigraphie, méthode physiologique, fiable, non invasive, bien acceptée par les patients, reste l’examen de référence.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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Vol 75 - N° 5-6

P. 388-389 - octobre 2014 Retour au numéro
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