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Galactocèle chez une petite fille : quel serait sa pathogénie ? - 11/10/14

Doi : 10.1016/j.ando.2014.07.480 
S. Hajhouji a,  : Dr, K. Hakkou a : Dr, A. Gaouzi b : Pr
a service d’endocrinologie diabétologie et nutrition, CHU Ibn Sina, Rabat 
b unité d’endocrinologie, service pédiatriaque II, hôpital d’enfants, Rabat 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction

La galactocèle qui est une rétention kystique de produit lactée est une cause rare de tuméfaction mammaire chez l’enfant dont la pathogénie n’étant pas connue. Nous rapportons l’Observation d’un cas particulier de galactocèle chez une petite fille avec hyperprolactinémie.

Observation

Il s’agit d’une fille âgée de 4ans 9 mois qui présente depuis l’âge de 1 an et demi une tumefaction mammaire bilatérale, douloureuse associée à un écoulement mamelonnaire hématopurulent. Son examen clinique a révélé des tuméfactions retroaréolaires douloureuses sans adénopathies palpables et l’examen des organes génitaux externes était sans anomalie. L’échographie mammaire réalisée à distance d’une antibiothérapie a montré plusieurs formations kystiques donnant un aspect compatible avec une galactocèle. Le bilan hormonal a objectivé une élévation isolée de la prolactine à 72ng/ml. L’évolution spontanée a été marquée par une tendance aux surinfections, une réduction en nombre et en taille des formations kystiques et par une normalisation de la prolactine sur deux contrôles après 6 et 18 mois.

Discussion

La galoctocèle chez l’enfant est une situation pathologique rare encore exceptionnelle chez la fille. L’étiopathogénie n’étant pas complètement élucidée. Elle serait du à une stimulation par la prolactine et ou à une anomalie des canaux galactophores. Chez notre patiente, les kystes devraient coexister depuis la période néonatale et seraient révélé par une surinfection. Le taux de prolactine qui était initialement élevée et qui en diminuant spontanément serait à l’origine d’une réduction des lésions la fait incriminer en partie dans leur pathogénie.

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Vol 75 - N° 5-6

P. 413 - octobre 2014 Retour au numéro
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