Médecine

Paramédical

Autres domaines


S'abonner

Cutaneous HPV and skin cancer - 21/10/14

Doi : 10.1016/j.lpm.2014.08.008 
Rosita Accardi , Tarik Gheit
 Infections and Cancer Biology (ICB) Group, International Agency for Research on Cancer, World Health Organization, 69372 Lyon cedex 08, France 

Rosita Accardi, Infections and Cancer Biology (ICB) Group, International Agency for Research on Cancer, World Health Organization, 150, cours Albert-Thomas, 69372 Lyon cedex 08, France.

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
Article gratuit.

Connectez-vous pour en bénéficier!

Sous presse. Épreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mardi 21 octobre 2014
Cet article a été publié dans un numéro de la revue, cliquez ici pour y accéder

Summary

Papillomaviruses (HPVs) are small non-enveloped icosahedral viruses that infect the keratinocytes of skin and mucosa. The cutaneous HPV types are represented mainly by the beta and gamma genera, which are widely present in the skin of normal individuals. More than 40 beta-HPV types and 50 gamma-HPV types have been isolated, and these numbers are continuously growing. The main cause of non-melanoma skin cancer is exposure to ultraviolet radiation (UVR). However, cutaneous HPVs that belong to the beta genus may act as a co-carcinogen with UVR. The association between beta-HPVs and skin cancer was first reported in patients with epidermodysplasia verruciformis (EV), who frequently develop cutaneous squamous cell carcinoma (SCC) on sun-exposed areas. Isolation of HPVs from the lesions suggested that HPVs might act as a co-carcinogen with UVR in EV patients. Beta-HPVs may also play a role in cutaneous SCC in immunocompromised non-EV and in immunocompetent individuals. Several studies have reported an association of viral DNA and/or antibodies to beta HPV types with SCC. Interestingly, HPV prevalence and viral load decrease during skin carcinogenesis, being significantly higher in actinic keratosis than in SCC, suggesting that the virus may play a role in the early stages of tumour development (the “hit-and-run” hypothesis). Concordantly, in vivo and in vitro studies have shown that E6 and E7 from certain cutaneous HPV types display transforming activities, further confirming their potential role in carcinogenesis.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Plan


© 2014  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Ajouter à ma bibliothèque Retirer de ma bibliothèque Imprimer
Export

    Export citations

  • Fichier

  • Contenu

Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l’unité.

Déjà abonné à cette revue ?

;

Mon compte


Plateformes Elsevier Masson

Déclaration CNIL

EM-CONSULTE.COM est déclaré à la CNIL, déclaration n° 1286925.

En application de la loi nº78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez des droits d'opposition (art.26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi), et de rectification (art.36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.
Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles.
Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers.