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Prise en charge de pathologie cancéreuse avancée chez des patients institutionnalisés en psychiatrie: une étude pilote - 23/03/15

Doi : 10.1684/bdc.2013.1796 
Wadih Rhondali 1, 2, 3, , Mathilde Ledoux 1, Fatma Sahraoui 4, Juliette Marotta 5, Vincent Sanchez 4, Marilène Filbet 1
1 Hospices civils de Lyon, centre hospitalier Lyon-Sud, unité de soins palliatifs, 165, chemin du Grand-Revoyet, 69495 Pierre-Bénite cedex, France 
2 The University of Texas MD Anderson Cancer Center, Department of Palliative Care and Rehabilitation Medicine, Houston, Texas, États-Unis 
3 Université de Lyon, laboratoire santé, individu, société (EAM-SIS-HCL 4128), 69500 Bron, France 
4 Hôpital Robert-Pax, équipe mobile de soins palliatifs, 57211 Sarreguemines, France 
5 Université Lyon-II, Centre de recherches en psychopathologie et psychologie clinique (CRPPC), EA 653, 69500 Bron, France 

*Tirés à Part

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Résumé

Contexte

La prévalence des pathologies cancéreuses est sous-estimée en institution psychiatrique. Les malades psychiatriques ne bénéficient pas du même accès aux soins des pathologies cancéreuses. La prise de décision thérapeutique représente un véritable problème éthique. L’objectif de notre travail était d’évaluer les modalités de prise en charge de pathologies cancéreuses chez des patients psychiatriques institutionnalisés.

Méthodologie

Nous avons utilisé une méthodologie mixte: une partie quantitative comportant une analyse rétrospective de dossiers de patients cancéreux en institution psychiatrique et une partie qualitative basée sur des entretiens semi-dirigés avec des psychiatres ayant permis de dégager les principales thématiques.

Résultats et discussion

Le retard diagnostique chez le patient psychiatrique s’explique par des troubles de la communication et du comportement, l’insuffisance de dépistage systématique, et des examens complémentaires souvent refusés. Le suivi irrégulier et les problèmes éthiques face à l’impossibilité d’obtenir le consentement éclairé sont autant d’écueils à une prise en charge optimale.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Background

The prevalence of cancer is not well established and probably underestimated in long-stay psychiatric inpatients. Psychiatric patients do not have the same access for cancer screening and care. Therapeutic decision-making is a real ethical problem. In this context, access to medical care should be provided by the establishment of guidelines and/or recommendations for this specific population. The aim of our study was to assess how cancer was managed among long term psychiatric inpatients.

Methodology

For this pilot study, we used a mixed methodology: a quantitative part with a retrospective chart review of cancer patients in a psychiatric institution and a qualitative part based on semi-structured interviews with psychiatrists with discourse analysis.

Results and discussion

Delay in cancer diagnosis can be explained by communication and behavior disorders, inadequate screening, and additional tests often refused by patients. Compliance and ethical issues (i.e. obtaining informed consent) are many pitfalls to optimal cancer care that should be explored in further research.

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Mots clés : cancer, psychiatrie, schizophrénie

Key words : cancer, psychiatry, schizophrenia


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Vol 100 - N° 9

P. 819-827 - septembre 2013 Retour au numéro
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