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Rôle du pathologiste dans la prise en charge des tissus en oncologie - 23/03/15

Doi : 10.1684/bdc.2013.1803 
Élodie Long, Marius Ilie, Véronique Hofman, Sandra Lassalle, Catherine Butori, Saad Alsubaie, Paul Hofman
 Centre hospitalo-universitaire de Nice (CHUN), hôpital Pasteur, université de Nice - Sophia-Antipolis, laboratoire de pathologie clinique et expérimentale et biobanque du CHUN, 30, avenue de la Voie-Romaine, 06002 Nice cedex 01, France 

*Tirés à Part

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Résumé

L’augmentation et la nature des examens complémentaires à réaliser sur des échantillons tissulaires tumoraux pris en charge dans un laboratoire de pathologie conduit à définir une stratégie optimale pour la bonne gestion des prélèvements. La taille des échantillons tissulaires dédiés à l’examen anatomopathologique devient de plus en plus réduite compte tenu de gestes de moins en moins invasifs réalisés pour obtenir un diagnostic. Cependant, hormis ce diagnostic, les échantillons tissulaires doivent servir à déterminer le pronostic de la lésion et à réaliser des tests de biologie moléculaire à la recherche d’une altération génomique. Il est alors indispensable d’avoir une politique de réflexion dans chaque laboratoire de pathologie afin de mutualiser les compétences et les expertises pour optimiser la réalisation de l’ensemble des examens complémentaires. Ainsi, après l’examen morphologique réalisé sur la coloration par l’hématoxyline-éosine, il faut anticiper le nombre d’examens immunohistochimiques et d’hybridation in situ à réaliser potentiellement sur chaque échantillon. La détection des mutations somatiques se faisant essentiellement à partir de l’ADN extrait des tissus, il convient également de prendre en considération différents paramètres, notamment la nature et le délai de la fixation, le pourcentage de cellules tumorales présent dans le tissu examiné, l’existence de territoire de nécrose, le pourcentage de cellules inflammatoires, et la taille du prélèvement. Cette prise en charge optimale s’inscrit dans le respect des bonnes pratiques des laboratoires de pathologie et dans la démarche d’accréditation selon la norme NF ISO15189.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Abstract

Currently, the increasing number of ancillary methods to be performed from tumoral tissues in a pathology laboratory determines the necessity to have an optimal strategy for tissue management. The size of tissue samples dedicated for a pathological examination becomes smaller and smaller, as the diagnosis can be made with non or less invasive methods. However, the samples should also allow to provide the prognosis as well as to realise biological molecular testing in order to found a genomic alteration. Thus, it is critical to think about how to share and to pool the different expertises and abilities in a pathology laboratory in order to optimize the achievement of the different ancillary methods. Thus, following the morphological study made in hematoxylin-eosin staining, it is necessary to preempt the number of immunohistochemical and in situ hybridization studies, which will be potentially done from the tissue samples. Moreover, since the genomic alteration detection in tumours is mainly performed from DNA extracted from tissues, it is necessary to take in account some numerous parameters, in particular the nature and the time of fixation, the percentage of tumour cells, the presence of necrotic area, the percentage of inflammatory cells and the sample size. The strategy for an optimal tissue management in an oncology-pathology laboratory is critical and takes part of the different steps allowing to get an accreditation according the ISO15189 norm.

Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

Mots clés : biopsie, biomarqueur, fixateur, congélation, immunohistochimie, hybridation in situ, biologie moléculaire

Key words : biopsy, biomarker, fixative, frozen procedure, immunohistochemistry, in situ hybridization, molecular biology


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P. 837-845 - septembre 2013 Retour au numéro
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