Elsevier Masson
Pathologie tumorale rénale

Pathologie tumorale rénale

Xavier Leroy, Nathalie Rioux-Leclercq, Sébastien Aubert, Eva Compérat, Sophie Lejeune, Aurore L¿Herminé-Coulomb
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 Chapitre 4 - Carcinome rénal à cellules claires

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  • Figure 4.1 : Néphrectomie totale comportant un carcinome à cellules claires du rein avec des zones jaune-chamois et blanches associées à des remaniements hémorragiques 
  • Figure 4.2 : Carcinome à cellules claires du rein 
  • Figure 4.3 : Carcinome à cellules claires du rein avec composante rhabdoïde grade 4 de Fuhrman 
  • Figure 4.4 : Carcinome à cellules claires du rein grade de Fuhrman 1 kystique (HES × 100) 
  • Figure 4.5 : Carcinome kystique multiloculaire à cellules claires du rein avec dans la paroi des kystes, présence de calcifications et d'amas de cellules claires carcinomateuses (HES × 40) 


 Chapitre 5 - Les tumeurs papillaires et entités tumorales récentes

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  • Figure 5.1 : Adénome papillaire : tumeur d'architecture papillaire de moins de 5 mm 
  • Figure 5.2 : Adénome papillaire : papilles revêtues de cellules basophiles avec des noyaux réguliers 
  • Figure 5.3 : Carcinome papillaire : aspect macroscopique. Carcinome papillaire multifocal associé à des adénomes papillaires 
  • Figure 5.4 : Carcinome papillaire de type 1 : architecture papillaire diffuse composée de papilles fines revêtues de cellules basophiles. Présence d'histiocytes dans les axes papillaires 
  • Figure 5.5 : Carcinome papillaire de type 1 : papilles revêtues de cellules cubiques éosinophiles avec des noyaux peu atypiques, rangés en ligne sans pléomorphisme ni stratification 
  • Figure 5.6 : Carcinome papillaire de type 1 : l'axe des papilles est élargi, injecté d'histiocytes spumeux 
  • Figure 5.7 : Carcinome papillaire de type solide : aspect massif, solide composé de micropapilles et tubules tassés 
  • Figure 5.8 : Carcinome papillaire de type 1 : expression diffuse et intense de la cytokératine 7 
  • Figure 5.9 : Adénome métanéphrique : tubules et micropapilles avec des cellules basophiles présentant très peu de cytoplasme (diagnostic différentiel d'un carcinome papillaire de type 1) 
  • Figure 5.10 : Carcinome papillaire de type 2 : papilles massives ramifiées revêtues de cellules cylindriques éosinophiles 
  • Figure 5.11 : Carcinome papillaire de type 2 : cellules éosinophiles avec des noyaux atypiques, irréguliers, nucléolés et stratifiés 
  • Figure 5.12 : Carcinome papillaire de type oncocytaire : longues papilles revêtues d'une assise de cellules cylindriques avec un cytoplasme abondant oxyphile 
  • Figure 5.13 : Carcinome papillaire de type oncocytaire : cellules tumorales présentant des noyaux arrondis hyperchromatiques avec un nucléole proéminent mais sans pléomorphisme ni pluristratification 
  • Figure 5.14 : Carcinome tubuleux mucineux à cellules fusiformes. Macroscopie : tumeur solide bien limitée de couleur blanc-jaune 
  • Figure 5.15 : Carcinome tubuleux mucineux à cellules fusiformes : tumeur solide composée de longs tubules parallèles 
  • Figure 5.16 : Carcinome tubuleux mucineux à cellules fusiformes : tubules bordés de cellules cubiques avec des noyaux ronds peu atypiques de bas grade 
  • Figure 5.17 : Carcinome tubuleux mucineux à cellules fusiformes : stroma mucineux abondant vacuolisé 
  • Figure 5.18 : Carcinome tubuleux mucineux à cellules fusiformes : plages de cellules fusiformes en faisceaux sans atypies cytonucléaires 
  • Figure 5.19 : Carcinome papillaire à cellules claires : tumeur composée de papilles grêles et tubules 
  • Figure 5.20 : Carcinome papillaire à cellules claires : papilles grêles sans histiocytes spumeux, avec une assise de cellules au cytoplasme clair 
  • Figure 5.21 : Carcinome papillaire à cellules claires : cellules cylindriques au cytoplasme clair avec des noyaux arrondis peu atypiques au pôle apical des cellules 
  • Figure 5.22 : Carcinome papillaire à cellules claires : contingent tubuleux diffus mimant un carcinome à cellules claires 
  • Figure 5.23 : Carcinome papillaire à cellules claires : stroma angioléiomyomateux 
  • Figure 5.24 : Carcinome papillaire à cellules claires : expression diffuse et constante de la cytokératine 7 
  • Figure 5.25 : Carcinome tubulokystique : tumeur d'architecture micro-macrokystique diffuse 
  • Figure 5.26 : Carcinome tubulokystique : les kystes et tubules sont bordés de cellules éosinophiles avec un noyau rond hyperchromatique et nucléolé, aspect « en clou de tapissier » 
  • Figure 5.27 Carcinome tubulokystique : tubules et kystes développés dans un stroma sclérosant. 
  • Figure 5.28 : Carcinome tubulokystique : infiltration de la graisse périrénale 


 Chapitre 6 - Carcinomes rénaux à translocation

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  • Figure 6.1 : Aspect macroscopique d'un carcinome à translocation TFE3. Tumeur solide de coloration blanc-jaune avec remaniements hémorragiques 
  • Figure 6.2 : Carcinome à translocation TFE3 : architecture papillaire diffuse 
  • Figure 6.3 : Carcinome à translocation TFE3 : architecture tubuleuse avec cellules claires et éosinophiles 
  • Figure 6.4 : Carcinome à translocation TFE3 : papilles avec des cellules tumorales de grande taille au cytoplasme clair ou éosinophile 
  • Figure 6.5 : Carcinome à translocation TFE3 : noyaux irréguliers, hyperchromatiques parfois incisurés 
  • Figure 6.6 : Carcinome à translocation TFE3 : papilles et tubules avec calcosphérites 
  • Figure 6.7 : Carcinome à translocation TFE3 : architecture en nids de cellules claires mimant un carcinome à cellules claires 
  • Figure 6.8 : Carcinome à translocation TFE3 : massifs et tubules composés de cellules claires mimant un carcinome à cellules claires 
  • Figure 6.9 : Carcinome à translocation TFE3 : architecture massive et solide avec des cellules éosinophiles 
  • Figure 6.10 : Carcinome à translocation TFEB : amas de grandes cellules éosinophiles en périphérie avec au centre des cellules de plus petite taille 
  • Figure 6.11 : Carcinome à translocation TFEB : petites cellules centrales avec noyaux hyperchromatiques, autour d'un matériel hyalin 
  • Figure 6.12 : Carcinome à translocation TFE3 : marquage diffus nucléaire par anticorps anti-TFE3 dans une forme papillaire 
  • Figure 6.13 : Carcinome à translocation TFE3 : marquage intense diffus nucléaire avec anticorps anti-TFE3 dans une forme solide à cellules éosinophiles 
  • Figure 6.14 : Carcinome à translocation TFE3 : réarrangement du gène TFE3 mis en évidence par technique FISH chez une femme (un spot fusionné jaune et deux signaux disjoints bien séparés rouge - vert) 


 Chapitre 7 - Oncocytome, tumeur hybride, carcinome chromophobe

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  • Figure 7.1 : Oncocytome de 14 cm, détruisant le rein avec cicatrice intratumorale 
  • Figure 7.2 : Oncocytome avec aspect moins typique, néanmoins il n'est pas rare d'observer des aspects hémorragiques intratumoraux 
  • Figure 7.3 : Cellules éosinophiles, les noyaux ont une ressemblance, absence d'atypies, de mitoses ou de nécrose (HES × 20) 
  • Figure 7.4 : L'architecture en îlots est prédominante au centre de la tumeur ; elle devient moins évidente en périphérie avec des aspects plus confluents voire en nappes (HES × 2,5) 
  • Figure 7.5 : Des aspects kystiques peuvent être fréquemment présents (HES × 10) 
  • Figure 7.6 : Oncocytome en contact avec des adipocytes du tissu adipeux périrénal. Absence de réaction desmoplastique (HES × 20) 
  • Figure 7.7 : Atypies cytonucléaires marquées au sein d'un oncocytome. Ces aspects ne vont pas à l'encontre du diagnostic (HES × 20) 
  • Figure 7.8 : Il est exceptionnel de voir des mitoses (atypiques) au sein d'un oncocytome... 
  • Figure 7.9 : Coloration de Hale. Absence de marquage intracytoplasmique. Très faible expression au niveau apical ( × 40) 
  • Figure 7.10 : Expression de la CK7 par quelques cellules en faveur du diagnostic d'oncocytome ( × 10) 
  • Figure 7.11 : Tumorectomie, tumeur bien limitée de couleur grisâtre, blanchâtre 
  • Figure 7.12 : Architecture relativement compacte, cellules éosinophiles, mais noyaux irréguliers dont certains avec un halo clair (HES × 20) 
  • Figure 7.13 A et B. : Aspects éosinophiles et de cellules plus claires. Les différents contingents sont relativement bien dissociés l'un de l'autre (HES × 4 et 10) 
  • Figure 7.14 : La coloration de Hale montre un marquage cytoplasmique de toutes les cellules, néanmoins la composante éosinophile est moins marquée que la composante évoquant un carcinome chromophobe 
  • Figure 7.15 : Carcinome chromophobe médiorénal : la tumeur d'aspect jaunâtre est bien limitée 
  • Figure 7.16 : Tumorectomie. Tumeur friable et blanchâtre, bien limitée 
  • Figure 7.17 : Cellules tumorales avec cytoplasme relativement clair, les cadres cellulaires sont bien visibles, les cellules de taille inégale, les noyaux irréguliers (HES × 10) 
  • Figure 7.18 : Tumeur avec cellules plus éosinophiles, atypies cytonucléaires, autour des noyaux avec présence d'un halo clair (HES × 20) 
  • Figure 7.19 : Cellules claires et éosinophiles, noyaux en forme de raisin avec, pour certains, des halos clairs (HES × 40) 
  • Figure 7.20 : Coloration de Hale. Le cytoplasme est coloré en bleu de façon homogène (Hale × 10) 
  • Figure 7.21 : Expression homogène du CD117 membranaire (CD117 × 20) 
  • Figure 7.22 : Marquage membranaire de toutes les cellules par la CK7 (CK7 × 10) 


 Chapitre 8 - Carcinomes des tubes collecteurs et carcinomes médullaires

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  • Figure 8.1 : Tumeur infiltrant la totalité du rein et la graisse périrénale 
  • Figure 8.2 : Tubes rénaux dilatés par prolifération tumorale, détruisant le parenchyme rénal (HES × 4) 
  • Figure 8.3 : Même tumeur avec une architecture pseudopapillaire de croissance massive (HES × 4) 
  • Figure 8.4 : Tumeur limitée par faisceaux fibreux (ancien glomérule envahi ?) (HES × 40) 
  • Figure 8.5 : Atypies cytonucléaires marquées, par place remaniements hémorragiques. Croissance anarchique (HES × 20) 
  • Figure 8.6 : Différents types d'infiltration et de croissance. Stroma sclérohyalin (HES × 10) 
  • Figure 8.7 : Aspect d'un carcinome médullaire non fixé. La tumeur est indurée, mal limitée et jaunâtre 
  • Figure 8.8 : Aspect peu différencié, kystique, avec un stroma desmoplastique (HES × 10) 
  • Figure 8.9 Architecture adénoïde kystique, évoquant une croissance yolk-sac like (HES × 20) 
  • Figure 8.10 : Croissance anarchique avec des atypies cytonucléaires enchâssées dans un stroma fibreux (HES × 20) 


 Chapitre 9 - Tumeurs des cavités pyélocalicielles (CPC)

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  • Figure 9.1 : Tumeur blanchâtre et friable strictement localisée dans les cavités pyélocalicielles 
  • Figure 9.2 : Tumeur infiltrant le hile arrivant au tissu adipeux du hile d'aspect compact 
  • Figure 9.3 : Tumeur des cavités pyélocalicielles infiltrant l'uretère, le bassinet et le parenchyme rénal 
  • Figure 9.4 : Carcinome urothélial papillaire non infiltrant pédiculé, au sein d'un uretère pTa (pTNM 2009) 
  • Figure 9.5 : Carcinome urothélial infiltrant le parenchyme rénal pT3 (pTNM 2009) (HES × 4) 
  • Figure 9.6 : Biopsie d'une tumeur dans les cavités pyélocalicielles 
  • Figure 9.7 Carcinome micropapillaire, aspect au sein du hile. Devant ces images, il est parfois difficile de confirmer la présence d'emboles vasculaires sans immunohistochimie (HES × 40) 
  • Figure 9.8 : Carcinome urothélial de variante en nids. Il existe un mélange entre des îlots de von Brünn et des nids tumoraux. Il existe peu d'atypies au sein des nids tumoraux (HES × 20) 
  • Figure 9.9 : Carcinome urothélial d'aspect sarcomatoïde avec des cellules géantes multinucléées (HES × 40) 
  • Figure 9.10 : Carcinome épidermoïde infiltrant le parenchyme rénal (HES × 20) 
  • Figure 9.11 : Carcinome d'aspect verruqueux, néanmoins il existe une infiltration de la lamina propria (HES × 1,25) 
  • Figure 9.12 : Adénocarcinome étendu. On observe de nombreuses calcifications (HES × 10) 


 Chapitre 10 - Tumeurs métanéphriques

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  • Figure 10.1 : Adénome métanéphrique constitué de multiples petits tubules et acini tassés les uns contre les autres avec quelques ébauches glomérulaires au sein d'un stroma grêle 
  • Figure 10.2 : Adénome métanéphrique comportant des tubules étirés anastomotiques et des calcosphérites 
  • Figure 10.3 : Adénome métanéphrique à fort grandissement 
  • Figure 10.4 : Adénome métanéphrique. Expression diffuse membranaire du CD57 


 Chapitre 11 - Tumeurs mixtes épithéliales et stromales

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  • Figure 11.1 : Néphrome kystique où prédominent de larges kystes dont les septa sont fins ou un peu plus élargis mais restent dépourvus de nodule expansif ( < 5 mm) 
  • Figure 11.2 : Néphrome kystique. Les cavités sont tapissées d'un épithélium aplati, sans atypie. Les septa sont cellulaires de type stroma ovarien ou plus fibreux 
  • Figure 11.3 : Néphrome kystique. Kyste totalement dénudé et septa fibreux paucicellulaires 
  • Figure 11.4 : Tumeur mixte épithéliale et stromale. Kystes de taille variable au sein d'un stroma plus ou moins cellulaire. Présence de quelques tubules 
  • Figure 11.5 : Tumeur mixte épithéliale et stromale 
  • Figure 11.6 : Tumeur mixte épithéliale et stromale. Kyste en partie tapissé d'un épithélium de type urothélium 
  • Figure 11.7 : Tumeur mixte épithéliale et stromale 


 Chapitre 12 - Angiomyolipome et tumeurs conjonctives

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  • Figure 12.1 : Angiomyolipome relativement bien circonscrit, dépourvu de capsule sans image de compression du parenchyme rénal natif 
  • Figure 12.2 : Angiomyolipome classique... 
  • Figure 12.3 : Angiomyolipome classique... 
  • Figure 12.4 : Angiomyolipome à prédominance musculaire lisse pouvant faire porter à tort un diagnostic de léiomyome ou de léiomyosarcome 
  • Figure 12.5 : Angiomyolipome à prédominance adipeuse pouvant être pris à tort pour un liposarcome 
  • Figure 12.6 : Angiomyolipome dans le cadre d'une sclérose tubéreuse de Bourneville 
  • Figure 12.7 : Angiomyolipome. Marquage immunohistochimique cytoplasmique de foyers de cellules tumorales par l'anticorps HMB45 (à gauche) et anti-Melan A (à droite) 
  • Figure 12.8 : Angiomyolipome épithélioïde 
  • Figure 12.9 : Angiomyolipome épithélioïde constitué de cellules épithélioïdes plus claires, plus régulières avec un cytoplasme granuleux 
  • Figure 12.10 : Angiomyolipome épithélioïde sclérosant. Cellules épithélioïdes relativement régulières avec un cytoplasme granuleux 
  • Figure 12.11 : Angiomyolipome épithélioïde comportant des cellules géantes multinucléées de type Langhans ou de type Touton 
  • Figure 12.12 : Léiomyome capsulaire 
  • Figure 12.13 : Tumeur fibreuse solitaire typique englobant des tubules rénaux 
  • Figure 12.14 : Synovialosarcome 


 Chapitre 13 - Tumeurs neuroendocrines rénales et de l'appareil juxtaglomérulaire

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  • Figure 13.1 : Carcinoïde. Macroscopie : tumeur solide bien limitée non encapsulée de coloration brun-rouge 
  • Figure 13.2 : Carcinoïde : architecture tumorale rubanée et pseudopapillaire 
  • Figure 13.3 : Carcinoïde : architecture pseudoglandulaire et cordonnale 
  • Figure 13.4 : Carcinoïde : architecture massive en plages et îlots de cellules basophiles 
  • Figure 13.5 : Carcinoïde : grandes cellules au cytoplasme abondant éosinophile granuleux avec des noyaux ronds peu atypiques 
  • Figure 13.6 : Carcinoïde : marquage cytoplasmique granuleux diffus avec l'anticorps anti-chromogranine A 
  • Figure 13.7 : Tumeur neuroectodermique primitive rénale : tumeur à petites cellules rondes monomorphes et basophiles 
  • Figure 13.8 : Tumeur neuroectodermique primitive rénale : plages de cellules rondes basophiles au cytoplasme mal visible avec des noyaux atypiques et hyperchromatiques 
  • Figure 13.9 : Tumeur neuroectodermique primitive rénale : plages de cellules rondes de haut grade avec nécrose tumorale 
  • Figure 13.10 : Tumeur de l'appareil juxtaglomérulaire : architecture papillaire et pseudofolliacée 
  • Figure 13.11 : Tumeur de l'appareil juxtaglomérulaire : massifs et plages de cellules éosinophiles 
  • Figure 13.12 : Tumeur de l'appareil juxtaglomérulaire : cellules rondes ou polyédriques avec un cytoplasme éosinophile mimant une tumeur glomique 
  • Figure 13.13 : Tumeur de l'appareil juxtaglomérulaire : marquage diffus avec l'anticorps anti-CD34 
  • Figure 13.14 : Tumeur de l'appareil juxtaglomérulaire : marquage cytoplasmique avec l'anticorps anti-rénine (immunomarquage : Pr Bruneval, HEGP) 


 Chapitre 14 - Tumeurs du rein de l'enfant et de l'adolescent

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  • Figure 14.1 : Jeune garçon de quatre ans. Néphrectomie totale élargie après chimiothérapie protocolaire montrant une tumeur déformant les contours du rein avec une pseudocapsule 
  • Figure 14.2 : Jeune garçon de trois ans. Néphrectomie totale élargie montrant quatre néphroblastomes (1 à 4), bien limités par une épaisse capsule développés sur une néphroblastomatose (*) 
  • Figure 14.3 : Enfant de trois ans. Volumineuse tumeur du rein ressemblant à un léiomyome, typique d'un néphroblastome stromal. Plan de coupe complet avec guide bloc selon le protocole SIOP2001 
  • Figure 14.4 : Tumeur à cellules rondes ou allongées, à noyaux superposés, à chromatine dense, caractéristique du blastème 
  • Figure 14.5 : Différenciation épithéliale débutante au sein du blastème sous forme d'un tube (transition mésenchyme/épithélium) 
  • Figure 14.6 : Contingent stromal d'un néphroblastome représenté par des rhabdomyoblastes intriqués au contingent épithélial 
  • Figure 14.7 : L'anaplasie est définie par trois critères : mitoses multipolaires, noyaux mesurant plus de trois fois la taille des noyaux des cellules tumorales de fond et hyperchromatisme 
  • Figure 14.8 : Enfant de deux ans 
  • Figure 14.9 : Persistance anormale de cellules embryonnaires sous la capsule du rein correspondant à un reste néphrogénique périlobaire 
  • Figure 14.10 Reste néphrogénique intralobaire, mal limité, intriqué aux tubes rénaux normaux, kystique, avec du stroma, de l'épithélium et du tissu adipeux 
  • Figure 14.11 : Thrombose tumorale viable dans la veine rénale hilaire 
  • Figure 14.12 : Tumeur viable sur la berge chirurgicale (stade 3) 
  • Figure 14.13 : Tumeur du rein chez un nourrisson de deux mois 
  • Figure 14.14 : Jeune garçon de deux ans 
  • Figure 14.15 : Jeune garçon d'un an 


 Chapitre 15 - Métastases rénales - tumeurs hématopoïétiques et lymphoïdes

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  • Figure 15.1 : A. Métastase rénale d'un adénocarcinome bronchopulmonaire (HES × 200). B. Positivité de l'Ac anti-TTF1 au sein de cette métastase 
  • Figure 15.2 : Carcinome urothélial urétéral envahissant par contiguïté le parenchyme rénal 
  • Figure 15.3 Métastase d'un carcinome mammaire dans un carcinome rénal à cellules claires (HES × 200) 
  • Figure 15.4 : A. Syndrome lymphoprolifératif post-transplant rénal (Giemsa × 100). B. Cellules positives pour l'Ac anti-CD20 signant la population B du syndrome lymphoprolifératif 


 Chapitre 16 - Pseudotumeurs rénales

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  • Figure 16.1 : Pyélonéphrite xanthogranulomateuse : plage diffuse d'allure nodulaire composée d'éléments inflammatoires 
  • Figure 16.2 : Pyélonéphrite xanthogranulomateuse : plage inflammatoire composée essentiellement d'histiocytes spumeux 
  • Figure 16.3 : Pseudotumeur inflammatoire : tumeur nodulaire développée dans le parenchyme rénal 
  • Figure 16.4 : Pseudotumeur inflammatoire / tumeur myofibroblastique inflammatoire : lésion composée de cellules fusiformes et d'éléments inflammatoires dans un stroma myxoïde 
  • Figure 16.5 : Pseudotumeur inflammatoire / tumeur myofibroblastique inflammatoire : cellules fusiformes non atypiques, éosinophiles d'allure myofibroblastique 
  • Figure 16.6 : Tumeur myofibroblastique inflammatoire : marquage cytoplasmique diffus avec l'anticorps anti-ALK 
  • Figure 16.7 : Localisation rénale d'un syndrome hyper-IgG4 : plage dense pseudotumorale composée d'éléments inflammatoires 
  • Figure 16.8 : Localisation rénale d'un syndrome hyper-IgG4 : infiltrat inflammatoire à prédominance plasmocytaire 
  • Figure 16.9 : Localisation rénale d'un syndrome hyper-IgG4 : infiltrat inflammatoire et fibrose concentrique dans la graisse péri-rénale 
  • Figure 16.10 : Localisation rénale d'un syndrome hyper-IgG4 : l'immunomarquage avec l'anticorps anti-IgG4 montre la présence de nombreux plasmocytes IgG4 + 
  • Figure 16.11 : Ectopie adrénorénale : nodule intrarénal de tissu surrénalien 
  • Figure 16.12 : Ectopie adrénorénale 


 Chapitre 17 - Tumeurs rénales et insuffi sance rénale chronique

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  • Figure 17.1 : Rein au stade d'insuffisance rénale chronique terminale d'aspect kystique, présentant à son pôle supérieur une tumeur nodulaire 
  • Figure 17.2 : Aspect de ACD-RCC avec cristaux d'oxalate de calcium (HES × 200) 


 Chapitre 18 - Immunohistochimie - techniques moléculaires

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  • Figure 18.1 : Marquage intense et diffus avec l'anticorps anti-CK7 dans un carcinome papillaire type 1 
  • Figure 18.2 : Marquage membranaire avec l'anticorps anti-CK7 dans un carcinome papillaire à cellules claires 
  • Figure 18.3 : Marquage diffus cytoplasmique avec renforcement membranaire en cadre avec l'anticorps anti-CK7 dans un carcinome à cellules chromophobes 
  • Figure 18.4 : Marquage nucléaire diffus avec l'anticorps anti-PAX8 dans un carcinome papillaire 
  • Figure 18.5 : Marquage nucléaire avec l'anticorps anti-TFE3 dans un carcinome à translocation 
  • Figure 18.6 : Marquage cytoplasmique granuleux avec l'anticorps anti-racémase dans un carcinome papillaire 
  • Figure 18.7 : Marquage membranaire avec l'anticorps anti-anhydrase carbonique 9 dans un carcinome à cellules claires 
  • Figure 18.8 : Marquage cytoplasmique avec l'anticorps anti-HMB45 dans un angiomyolipome