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Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Volume 143, n° 4S1
page 40 (avril 2016)
Doi : 10.1016/S0151-9638(16)30186-7
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P 11 : Les condylomes ano-génitaux chez l’enfant ; Ne pas méconnaître l’abus sexuel. À propos d’un cas
 

B. Dahmani , K. Bouchennack, O. Boudghene Stambouli
 Service de Dermatologie, CHUTlemcen, Algérie 
 Faculté de médecine Université Aboubaker Belkaid, Algérie 

*Auteur correspondant
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Introduction

Les CA sont secondaires à une infection des kératinocytes par HPV, virus à ADN. Chez l’adulte, la transmission est essentiellement sexuelle. Chez l’enfant, trois modes de transmission existent : périnatale (in utero et lors de l’accouchement), horizontale (auto- et hétéro inoculation dite « innocente ») et dans le cadre de sévices sexuels. Aussi, la découverte de CA chez un enfant nécessite-t-elle une enquête précise afin de déterminer le mode de contamination et écarter l’hypothèse d’abus sexuels.

Les génotypes d’HPV les plus fréquents sont 6 et 11 (83%), plus rarement, 16 et 18 (<10%). Les enfants de tout âge peuvent développer des CA, avec un pic entre zéro et quatre ans ; les filles sont deux fois plus souvent atteintes que les garçons. Les maladies sexuellement transmissibles chez l’enfant secondaires aux sévices sexuels sont peu documentées. Une observation a été rapportée dans notre service ou la recherche de notion de sévices sexuels reste primordiale.

Observations

Nous rapportons le cas de L.M âgé de 11 ans, 3e d’une fraternité de cinq. Issue d’une grossesse normale à terme. Reçue en consultation pour des lésions végétantes péri annales évoluant depuis plus de 10 mois.

Pour cette enfant les antécédents familiaux ne retrouvaient pas de notion d’une IST chez les parents. L’examen gynécologique des parents n’objective pas de CA ou de verrue vulgaire. Les sérologies à savoir VIH, TPHA et VDRL étaient négatives.

Conclusion

Notre observation confirme l’existence des sévices sexuels chez l’enfant. Les maladies sexuellement transmissibles constituent un bon indicateur de ce phénomène qui est probablement sous-estimé.

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Mots-clés : condylomes ano-génitaux




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