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Journal Français d'Ophtalmologie
Vol 27, N° 9-C2  - novembre 2004
pp. 7-30
Doi : JFO-11-2004-27-9-C2-0181-5512-101019-ART02
Tomographie par cohérence optique et DMLA
 
Figure 1

Figure 1. Configuration d’un appareil d’OCT 3-Stratus (Zeiss Humphrey).
Figure 2

Figure 2. Image en OCT normale, qui met en évidence la dépression fovéale et permet d’analyser avec précision les principales couches de la rétine sensorielle et du complexe EP-MB et CC, grâce à l’utilisation de fausses couleurs qui traduisent les différences de réflectivité.
Figure 3

Figure 3. Analogie évidente entre les images anatomiques et en OCT. Noter qu’il n’y a pas de correspondance histologique vraie.
Figure 4

Figure 4a

Figure b

Figure 4c

Figure d

Figure 4e

Figure 4. a-c) Coupes anatomiques radiaires.a) Coupe horizontale de 3 mm.b) Coupe horizontale de 5 mm chez le même patient que la figure 4a.c) Coupe verticale de 3 mm.d) Cartographie en fausses couleurs obtenue grâce à des coupes automatiques radiaires centrées sur un point de fixation unique.e) Coupes automatiques en série pour analyser les caractéristiques de l’ensemble de la macula.
Figure 5

Figure 5a
Figure 5A. Soulèvement séreux rétinien, optiquement vide, entre EP et rétine (flèche).

Figure 5b
Figure 5B. Œdème intrarétinien cystoïde à grosses logettes.

Figure 5c
Figure 5C. Décollement séreux de l’EP, optiquement vide, en arrière de l’EP.

Figure 5d
Figure 5D. Hyper-réflectivité liée à la fibrose cicatricielle des NVC (flèche).

Figure 6

Figure 6a
Figure 6A. Néovaisseaux visibles (NVC) rétro-fovéaux, au contact de l’EP.

Figure 6b
Figure 6B. Lésions multiples associées : DEP, NVC, OMC.

Figure 6c
Figure 6C. Soulèvement localisé de l’EP à pentes raides, évocateur d’une ectasie polypoïdale.

Figure 6d
Figure 6D. Même patient que figure 6c. Confirmation en ICG, des ectasies polypoïdales choroïdiennes.

Figure 7

Figure 7a

Figure 7b

Figure 7c

Figure 7d
Figure 7D. OCT même patient.Les drusen séreux apparaissent comme des élévations multiples de la bande EP, sans ombrage vers l’arrière.

Figure 7. Drusen séreux observés chez le même patient, avec les différentes imageries.a) Vert : Nombreux drusen séreux maculaires.b) Fluo : Coloration tardive des drusen séreux sans diffusion.c) SLO-ICG : Drusen séreux de tailles variées, les uns petits, d’autres volumineux et confluents, visibles à fort contraste, au temps tardif.
Figure 8

Figure 8a
Figure 8A. Fluo : Nombreux drusen familiaux avec une coloration intense.

Figure 8b
Figure 8B. SLO-ICG : Nombreux drusen séreux hypofluorescents volumineux. contrastant avec les drusen miliaires hyperfluorescents.

Figure 8c
Figure 8C. OCT : Multiples soulèvements saillants, sans ombrage en arrière et sans accumulation liquidienne.

Figure 9

Figure 9a
Figure 9A. Fluo : Drusen séreux volumineux, confluents au centre, constituant un DEP drusenoïde (flèche).

Figure 9b
Figure 9B. SLO-ICG : DEP drusenoïde très bien visible par contraste, hypofluorescent et bien délimité.

Figure 9c
Figure 9C. OCT : Soulèvement de la bande hyper-réflective EP-MB-CC. Le DEP a une structure modérément réflective n’entraînant pas d’ombrage.

Figure 10

Figure 10a
Figure 10A. Dégénérescence maculaire atrophique diffuse. Amincissement de la rétine sensorielle et hyper-réflectivité diffuse de la bande de l’EP.

Figure 10b
Figure 10B. Atrophie localisée post-laser. Hyper-réflectivité localisée dans l’aire de la cicatrice laser (flèches), avec conservation de la bande des photorécepteurs.

Figure 11

Figure 11a
Figure 11A. Fluo : Atrophie localisée post-laser. Coloration intense de la cicatrice atrophique fovéale post-laser.

Figure 11b
Figure 11B. ICG : Atrophie localisée post-laser. Gros vaisseaux choroïdiens visibles à travers la fenêtre de l’EP (flèches).

Figure 11c
Figure 11C. OCT : Hyper-réflectivité caractéristique d’une cicatrice laser dont l’extension confirme l’aspect en ICG (flèches).

Figure 12

Figure 12a
Figure 12A. Fluo stade précoce : cicatrice atrophique avec imprégnation d’une récidive néovasculaire à la partie supérieure.

Figure 12b
Figure 12B. Fluo stade plus tardif : les néovaisseaux entraînent une diffusion importante. La plage atrophique est hypofluorescente.

Figure 12c
Figure 12C. OCT : la cicatrice atrophique post-laser est hyper-réflective. Sur le bord fovéal de cette cicatrice atrophique post-laser, l’OCT confirme la réaction exsudative avec épaississement rétinien et hyper-réflectivité avec ombrage, liée à une récidive des NVC.

Figure 13

Figure 13a
Figure 13A. DMLA exsudative. Signes indirects : augmentation d’épaisseur et accumulation de liquide avec logettes d’OMC.

Figure 13b
Figure 13B. DMLA exsudative. Signes indirects : effacement progressif de l’entonnoir fovéolaire liée à l’augmentation d’épaisseur et à l’infiltration liquidienne dans la rétine sensorielle.

Figure 13c
Figure 13C. DMLA exsudative. Augmentation majeure de l’épaisseur rétinienne liée à un œdème cystoïde à grosses logettes.

Figure 14

Figure 14a

Figure 14b

Figure 14. Signes indirects : augmentation d’épaisseur. Ceci peut être mesuré en OCT par la technique du « Mapping » dont il a été démontré qu’elle est efficace et reproductible et bien corrélée avec l’acuité visuelle. a) Avant traitement.b) Après traitement par PDT.
Figure 15

Figure 15. DMLA exsudative, signes indirects. Soulèvement de la rétine sensorielle. Fine lame de DSR immédiatement en regard de la bande hyper-réflective des NVC avec DSR habituellement minime.
Figure 16

Figure 16. DMLA exsudative, signes indirects. DEP séreux au voisinage des néovaisseaux. Soulèvement localisé de la bande de l’EP, au-dessus d’un espace optiquement vide. Le soulèvement est à pente douce mais à limites nettes. L’EP décollé est plus hyper-réflectif. Noter que l’ombrage sous-jacent est très accentué.
Figure 17

Figure 17a

Figure 17b

Figure 17c

Figure 17. DMLA exsudative, signes indirects. DEP hémorragique. Soulèvement localisé de l’épithélium pigmentaire associé à une bande de réflectivité modérée au dessous de l’épithélium pigmentaire correspondant à l’hémorragie. Plus en arrière, ombrage accentué lié à l’épaisseur de l’hémorragie.
Figure 18

Figure 18a

Figure 18b

Figure 18c

Figure 18. DMLA exsudative, signes indirects. DEP fibrovasculaire. Soulèvement de l’épithélium pigmentaire dont la réflectivité est accrue. Le DEP présente une réflectivité modérée compatible avec la présence de tissu fibrovasculaire et d’exsudation.
Figure 19

Figure 19a

Figure 19b

Figure 19c

Figure 19d
Figure 19D. DMLA exsudative, signes indirects : DSR (même patient que 19a, b et c). OCT : l’OCT est très sensible pour détecter un DSR, du fait de la grande différence de réflectivité entre le tissu rétinien et les fluides sous-jacents. De ce fait, la ligne de séparation apparaît parfois très réflective (risque de confusion avec l’EP mais pas d’ombrage en arrière).

Figure 19. DMLA exsudative, signes indirects.a et b) Fluo et ICG : NVC visibles avec réaction exsudative accentuée entraînant le DSR. c) OCT : Effacement de l’entonnoir fovéolaire et soulèvement de l’ensemble de la rétine sensorielle (bandes de réflectivité modérée) en avant de la bande hyper-réflective de l’EP et des NVC visibles qui donnent lieu à des diffusions très accentuées.
Figure 20

Figure 20a

Figure 20b

Figure 20. Signes indirects. DEP vascularisé avec déchirure temporale hyper fluorescente (flèche). En OCT, l’EP rétracté prend l’aspect d’une zone de haute réflectivité, soulevée, enroulée avec ombrage en arrière. La zone de choroïde à nu est de très haute réflectivité du fait de l’absence d’EP et de la pénétration accrue de la lumière.
Figure 21

Figure 21a

Figure 21b

Figure 21. Analyse de l’interface vitréo-rétinienne (flèches). a) Persistance de l’adhérence vitréo-rétinienne et b) Disparition de l’adhérence vitréo-rétinienne. Le rôle éventuel de la persistance des adhérences vitréo-rétiniennes n’est pas encore clairement défini, mais pourrait avoir une valeur pronostique.
Figure 22

Figure 22a

Figure 22b

Figure 22c

Figure 22d

Figure 22. DMLA exsudative, signes directs. Néovaisseaux choroïdiens visibles. a) Fluo : Hyperfluorescence précoce du lacis de NVV rétrofovéolaires avec diffusions rapides et intenses. b et c) ICG : Visibilité des vaisseaux nourriciers (flèches rouges) et de l’ensemble de la membrane malgré un « wash-out » précoce. d) OCT : Épaississement fusiforme, hyper-réflectif, en avant de l’EP et à son contact.
Figure 23

Figure 23a

Figure 23b

Figure 23c

Figure 23d

Figure 23. Signes directs. Néovaisseaux choroïdiens occultes.a) En Fluo : Hyperfluorescence lente et irrégulière avec diffusions retardées, réalisant une plage de NVO typiques avec « pin points ».b et c) En ICG : NVO dits occultes, prédominant dans la partie temporale, convertis en « visibles », radiaires avec des troncs nourriciers centraux.d) L’OCT met en évidence et confirme l’existence d’un DEP relativement plat. Les NVO eux-mêmes, ont une faible traduction directe.
Figure 24

Figure 24a

Figure 24b

Figure 24c

Figure 24d

Figure 24. DEP associé à des NVO dans une encoche inférieure.a) Fluo : Remplissage homogène et accumulation du colorant dans l’ensemble du DEP, contrastant avec l’irrégularité de la zone des néovaisseaux (flèche). b et c) ICG : Le DEP reste hypofluorescent, bien visible par contraste. Les NVO sont peu visibles même au temps tardif (flèche).d) OCT : Hypo-réflectivité caractéristique du DEP, modérément saillant, à pentes douces, homogène et optiquement vide, avec ombrage discret.
Figure 25

Figure 25a

Figure 25b

Figure 25c

Figure 25d

Figure 25e

Figure 25. DEP associé à une anastomose chorio rétinienne.a et b) Fluo : Anastomose rétino choroïdienne et foyer de NVC très vite masqués par le remplissage et l’accumulation de colorant dans le DEP. c et d) ICG : DEP très hypofluorescent, visible à très fort contraste, sur lequel se détachent les néovaisseaux et l’anastomose entre une artère et une veine rétinienne et les NVC. e) OCT : Confirme le DEP et découvre une partie du trajet des NVC et de l’anastomose (flèche).
Figure 26

Figure 26a

Figure 26b

Figure 26c

Figure 26d

Figure 26e

Figure 26. NVC occultes prédominants. a et b) Fluo : NVC occultes rétro fovéaux, typiques, à un stade de début, non compliqués. c et d) ICG : Confirmation de la plaque de NVC occultes, sans visibilité du réseau. e) OCT : Confirme et localise les NVC occultes et met en évidence le DSR temporal (flèche).
Figure 27

Figure 27a

Figure 27b

Figure 27c

Figure 27d

Figure 27e

Figure 27. Même patient que figure 26. Deux mois plus tard, aggravation avec des NVC visibles qui prolifèrent et deviennent prédominants. a et b) Fluo : Apparition d’une membrane visible, active avec une hémorragie centrale (flèche noire). c et d) ICG : Confirme le caractère actif des NVC. e) OCT : Mise en évidence des NVC visibles au contact de l’EP avec un ombrage bien délimité (flèches blanches), et une réaction exsudative modérée.
Figure 28

Figure 28a

Figure 28b

Figure 28c

Figure 28d

Figure 28. Vasculopathies polypoïdales choroïdiennes.a) Fluo : Zones d’hyperfluorescence irrégulière et plus ou moins accentuée, dans la région maculaire, associées à quelques hémorragies sans NVC décelables. b et c) ICG : Polypes maculaires et périmaculaires (flèches) dont l’hyperfluorescence s’accroît progressivement et persiste au temps tardif. Ces polypes sont bien définis et bien localisés, grâce à l’ICG. d) OCT : Soulèvement en dôme à pentes raides de l’EP, matérialisant l’ectasie polypoïdale.
Figure 29

Figure 29a

Figure 29b

Figure 29. NVC visibles rétro fovéaux actifs. Avant traitement. a) Fluo : Vaste membrane bien définie, visible, avec arcade anastomotique périphérique qui diffusera au temps tardif. b) OCT : Bande fusiforme hyper-réflective, en avant du complexe EP-MB, mais encore distincte de ce plan. Noter la minime lame de DSR et l’infiltration liquidienne modérée.
Figure 30

Figure 30a

Figure 30b

Figure 30. NVC visibles rétro fovéaux actifs. Après traitement par PDT.a) Fluo : Membrane néovasculaire rétractée et réduite à un squelette fibreux qui se colore faiblement sauf en haut, sans diffusion et avec des bords rétractés et souvent concaves à l’extérieur. b) OCT : Bande fusiforme hyper-réflective rétractée, moins épaisse et au contact du complexe EP-MB, avec une forte hyper-réflectivité en arrière dans les couches choroïdiennes. Ceci évoque une fibrose accentuée. Noter que la minime lame de DSR a complètement disparu et la rétine a retrouvé son épaisseur normale.
Figure 31

Figure 31a

Figure 31b

Figure 31. Avant exérèse chirurgicale d’une membrane néovasculaire.a et b) Fluo et OCT : Vaste membrane empiétant sur le centre, très saillante et hyper-réflective en OCT.
Figure 32

Figure 32a

Figure 32b

Figure 32. Suivi après exérèse chirurgicale.a et b) Fluo et OCT après traitement : Disparition de la membrane et restitution de l’entonnoir fovéal.
Figure 33

Figure 33a

Figure 33b

Figure 33. Petite membrane néovasculaire avant translocation maculaire limitée. a et b) Fluo et OCT avant traitement : Membrane rétrofovéolaire typique.
Figure 34

Figure 34a

Figure 34b

Figure 34. Suivi après translocation maculaire limitée.a et b) Fluo et OCT après traitement : Cicatrice laser à distance de la nouvelle macula (flèche noire). Restitution de l’entonnoir fovéal à distance du bloc fibreux cicatriciel post-laser (flèche blanche) (Clichés A. Glacet-Bernard, Créteil).
Figure 35

Figure 35a

Figure 35b

Figure 35c

Figure 35. Intérêt de la confrontation des trois examens d’imageriea) Fluo : Néovaisseaux hyperfluorescents avec diffusions au temps tardif. b) ICG : Phénomène de « wash-out » et hypofluorescence affirmant la présence du DEP.c) OCT : Découverte d’un DSR associé aux NVC avec DEP et augmentation de l’épaisseur rétinienne.


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